Menu
Jeunesfooteux
Jeunesfooteux

Pablo Longoria se ridiculise à l’OM : trois faits qui sapent sa crédibilité


Mercredi 11 Février 2026 07:25 - écrit par



L’Olympique de Marseille a officialisé dans la nuit le licenciement de Roberto De Zerbi, à peine 48 heures après la gifle reçue au Parc des Princes face au PSG (5-0). Une nouvelle secousse majeure dans un club où la stabilité reste un slogan plus qu’une réalité. Entre vestiaire sous tension et communication présidentielle à géométrie variable, l’ère De Zerbi se termine dans un climat de défiance et d’incohérence.

Licenciement officiel de De Zerbi après le naufrage au PSG

La décision est tombée tard dans la nuit : l’OM a acté la fin de la collaboration avec Roberto De Zerbi, pourtant présenté il y a encore quelques semaines comme le pilier du projet marseillais. L’humiliation subie au Parc des Princes (5-0) a servi de déclencheur d’un processus déjà alimenté par des tensions internes et un vestiaire annoncé comme fracturé. L’Italien, sous contrat encore jusqu'en 2027, quitte Marseille sur un constat d’échec sportif et relationnel.

Ce licenciement renvoie à la difficulté chronique de l’OM à installer un entraîneur dans la durée, malgré les promesses répétées de stabilité formulées par la direction. Chaque mercato, ou presque, rouvre le chantier, tant sur le banc que dans l’effectif, au gré des urgences du moment.

Le grand écart permanent de Pablo Longoria sur la stabilité

La rupture avec De Zerbi tranche avec les déclarations très fortes de Pablo Longoria à son sujet, fin janvier. « J’aimerais qu’il devienne comme Diego Simeone à l’Atlético de Madrid. Il est normal que les grands clubs cherchent à recruter Roberto. Quand on a un entraîneur de son calibre, il faut s’y attendre », assurait le président en janvier 2026, affichant une volonté de bâtir un cycle long autour de son coach.

Ce discours s’inscrit pourtant dans une continuité de paradoxes déjà visibles dans la gestion de l’effectif. Le 19 mai 2025, Longoria plaidait pour la « continuité » en expliquant qu’« il est normal de garder la base des joueurs les plus importants de l’effectif », avant de superviser un été marqué par une trentaine de mouvements et une douzaine d’arrivées, signe d’un mercato plus tourné vers la reconstruction permanente que vers la stabilité proclamée. Toujours à cette même date, Longoria brossait un portrait dithyrambique à l'égard d'Adrien Rabiot :  « Je n'ai jamais trouvé un joueur aussi exemplaire. Il arrive le premier, il part le dernier. On veut continuer avec lui. J'aimerais qu'il soit un exemple ici. », déclarait il avant de l'éjecter début septembre. 

Un OM toujours en chantier permanent, conclusion et appel à réaction

Entre promesses de continuité, mercato agité et licenciement express de De Zerbi, l’OM donne une nouvelle fois l’image d’un club en chantier perpétuel, où la ligne directrice évolue au rythme des crises. La communication présidentielle, centrée sur la rigueur et le long terme, se heurte frontalement à la réalité d’un vestiaire régulièrement remanié et d’un banc jamais sécurisé.

Cette nouvelle rupture pose une question simple : que vaut encore le discours de stabilité à Marseille lorsque chaque tempête sportive se conclut par un changement d’entraîneur ou de cadre ? Qui sera le prochain ? Alors que Medhi Benatia envisage sérieusement de quitter l'OM à l'issue de la saison, Pablo Longoria pourrait quant à lui être débarqué par le clan McCourt qui semble avoir perdu patience.



Suivez-nous