« On ne méritait pas de gagner » : le nul de Grenoble comme piqûre de rappel avant Annecy
Aux commandes d’une ASSE solidement installée dans le haut de tableau de Ligue 2, Philippe Montanier avance avec une idée fixe : transformer la bonne série stéphanoise en véritable opération montée, sans se laisser griser par les résultats récents. Dans ce contexte, le nul ramené de Grenoble (0‑0) a refroidi l’euphorie, rappelant à tout le monde que le moindre relâchement peut coûter cher dans un championnat aussi serré.
Plutôt que de maquiller la prestation, le technicien s’est montré cash devant les médias. « J’ai dit à mes joueurs qu’on ne méritait pas de gagner et qu’il ne fallait pas avoir de regrets sur ce match », a‑t‑il reconnu en conférence de presse, estimant qu’« offensivement, c’est le match le moins abouti ». Une lucidité qui tranche avec les discours lissés de certains concurrents, et qui prépare le terrain à un message plus musclé encore à l’approche de la réception d’Annecy à Geoffroy‑Guichard.
Car Montanier refuse d’installer son vestiaire dans un confort trompeur. Avant ce rendez‑vous, il a insisté sur la nécessité d’élever le niveau d’exigence au‑delà de la série d’invincibilité actuelle, rappelant que la dynamique ne doit jamais servir de bouclier face aux critiques, mais de base pour progresser.
Plutôt que de maquiller la prestation, le technicien s’est montré cash devant les médias. « J’ai dit à mes joueurs qu’on ne méritait pas de gagner et qu’il ne fallait pas avoir de regrets sur ce match », a‑t‑il reconnu en conférence de presse, estimant qu’« offensivement, c’est le match le moins abouti ». Une lucidité qui tranche avec les discours lissés de certains concurrents, et qui prépare le terrain à un message plus musclé encore à l’approche de la réception d’Annecy à Geoffroy‑Guichard.
Car Montanier refuse d’installer son vestiaire dans un confort trompeur. Avant ce rendez‑vous, il a insisté sur la nécessité d’élever le niveau d’exigence au‑delà de la série d’invincibilité actuelle, rappelant que la dynamique ne doit jamais servir de bouclier face aux critiques, mais de base pour progresser.
Montanier n'autorisera aucun relâchement
Interrogé en conférence de presse avant ASSE - FC Annecy, le coach des Verts a clairement cadré les enjeux. « On ne peut pas dire qu’on est sur une mauvaise dynamique, mais on est déçus de ce match face à Grenoble. Même si une sixième victoire de rang est difficile à aller chercher dans un championnat, ça reste une petite sonnette d’alarme. Nous n’aurons pas 36 jokers. Ce sera chaud jusqu’au bout ! » a‑t‑il déclaré, histoire de rappeler que chaque point pèsera lourd dans la course à la montée. Ces propos confirment sa volonté de maintenir un haut niveau de tension positive dans le groupe.
En face, Annecy arrive sans le poids d’un objectif impératif de montée, mais avec suffisamment d’arguments pour transformer ce match en vrai piège, dans la lignée des affiches typiques de Ligue 2 où la hiérarchie vacille dès que l’intensité baisse d’un cran. Montanier, lui, s’emploie à couper court à toute forme de relâchement, convaincu que la différence se fera autant dans la tête que dans les jambes. Et si ses joueurs n’entendent pas le message, le Chaudron, lui, saura vite leur rappeler que les jokers sont un luxe que Saint‑Étienne ne peut plus vraiment se permettre.
En face, Annecy arrive sans le poids d’un objectif impératif de montée, mais avec suffisamment d’arguments pour transformer ce match en vrai piège, dans la lignée des affiches typiques de Ligue 2 où la hiérarchie vacille dès que l’intensité baisse d’un cran. Montanier, lui, s’emploie à couper court à toute forme de relâchement, convaincu que la différence se fera autant dans la tête que dans les jambes. Et si ses joueurs n’entendent pas le message, le Chaudron, lui, saura vite leur rappeler que les jokers sont un luxe que Saint‑Étienne ne peut plus vraiment se permettre.