L’AS Monaco a pris une gifle à Jean-Bouin, et Sébastien Pocognoli n’a cherché aucune excuse. Battus 4-1 par le Paris FC pour l’ouverture de la 29e journée de Ligue 1 McDonald’s, les Monégasques ont explosé en vingt minutes, loin de l’image solide des dernières semaines. Le coach l’a répété en conférence de presse : pour lui, tout s’est joué « sur l’approche mentale et l’humilité ».
Depuis plusieurs jours, le technicien belge mettait pourtant en garde contre le piège parisien, insistant sur la dimension mentale d’un match face à une équipe en forme, avec un système « très efficace ». Mais sur la pelouse, Monaco a été puni immédiatement, encaissant trois buts dans les vingt premières minutes, incapable de respecter le plan préparé toute la semaine. « Encaisser autant de buts en si peu de temps est forcément dû à un manquement de la préparation mentale », lâche Pocognoli, amer.
Depuis plusieurs jours, le technicien belge mettait pourtant en garde contre le piège parisien, insistant sur la dimension mentale d’un match face à une équipe en forme, avec un système « très efficace ». Mais sur la pelouse, Monaco a été puni immédiatement, encaissant trois buts dans les vingt premières minutes, incapable de respecter le plan préparé toute la semaine. « Encaisser autant de buts en si peu de temps est forcément dû à un manquement de la préparation mentale », lâche Pocognoli, amer.
Pocognoli avait déjà mis en garde ses joueurs
Le plus inquiétant, c’est que les signaux étaient déjà là. Après la victoire face à Marseille, le coach reconnaissait que son équipe avait déjà flirté avec le danger, avec des lignes trop distantes et un bloc parfois coupé en deux à la perte de balle. Cette fois, Monaco l’a « payé cash » contre le Paris FC, une formation qui n’a jamais cessé de sanctionner la moindre passivité.
Pocognoli assume sa part de responsabilité, mais ne couvre pas son vestiaire. Il évoque une série positive qui a peut-être donné « trop de confiance » à son groupe, au point de perdre ce fameux supplément d’« humilité » qu’il martèle depuis son arrivée.
Reste à savoir comment le vestiaire va encaisser ce coup de pression public. Monaco a déjà montré cette saison sa capacité à renverser des matches et à s’accrocher dans l’adversité, comme à Lens ou face à Marseille. Mais ce 4-1 à Paris ressemble à un tournant : soit ce groupe se recentre sur le mental et l’humilité, soit la belle dynamique peut s’effriter très vite.
En tout cas on peut lire entre les lignes que Sébastien Pocognoli n'est pas totalement surpris par cette déroute à Paris, et que des signes avant-coureur laissaient craindre ce relâchement qui a été fatal ...
Pocognoli assume sa part de responsabilité, mais ne couvre pas son vestiaire. Il évoque une série positive qui a peut-être donné « trop de confiance » à son groupe, au point de perdre ce fameux supplément d’« humilité » qu’il martèle depuis son arrivée.
Reste à savoir comment le vestiaire va encaisser ce coup de pression public. Monaco a déjà montré cette saison sa capacité à renverser des matches et à s’accrocher dans l’adversité, comme à Lens ou face à Marseille. Mais ce 4-1 à Paris ressemble à un tournant : soit ce groupe se recentre sur le mental et l’humilité, soit la belle dynamique peut s’effriter très vite.
En tout cas on peut lire entre les lignes que Sébastien Pocognoli n'est pas totalement surpris par cette déroute à Paris, et que des signes avant-coureur laissaient craindre ce relâchement qui a été fatal ...






