Le RC Lens a souffert et tenu bon en s’imposant face au PSG (1-0). Après ce succès marquant, Dino Toppmöller a savouré sa première grande soirée à Bollaert et expliqué le plan précis qui a permis aux Sang et Or de résister au champion parisien.
Le nouveau coach lensois n’a pas caché son émotion au micro de Ligue 1+. Face à Paris, Lens savait qu’il faudrait souffrir. Mais le scénario imaginé par le technicien allemand a été respecté, dans une ambiance qui a encore fait monter la pression d’un cran.
« On savait avant le match qu’on allait souffrir car le PSG a une qualité incroyable avec tous leurs joueurs et un top coach », a confié Toppmöller. « Mais je suis très fier de mon équipe qui a mis en place ce qu’on a demandé. »
« On savait avant le match qu’on allait souffrir car le PSG a une qualité incroyable avec tous leurs joueurs et un top coach », a confié Toppmöller. « Mais je suis très fier de mon équipe qui a mis en place ce qu’on a demandé. »
Un plan clair face à Paris
Pour faire tomber le PSG, Lens n’a pas cherché à nier la domination adverse. L’idée était ailleurs : fermer les espaces, contrôler le cœur du jeu et rester lucide dès la récupération.
« Face au PSG, ce qui compte d’abord, c’est la phase défensive. Il faut bien contrôler », a détaillé l’entraîneur de 45 ans. « L’idée était de bien contrôler le milieu, c’est le plus important face à cette équipe du PSG. »
Les Lensois ont aussi tenté de garder le ballon avec calme. Un choix assumé pour empêcher Paris de dicter totalement le rythme et de mettre constamment la défense artésienne sous pression.
« Face au PSG, ce qui compte d’abord, c’est la phase défensive. Il faut bien contrôler », a détaillé l’entraîneur de 45 ans. « L’idée était de bien contrôler le milieu, c’est le plus important face à cette équipe du PSG. »
Les Lensois ont aussi tenté de garder le ballon avec calme. Un choix assumé pour empêcher Paris de dicter totalement le rythme et de mettre constamment la défense artésienne sous pression.
Bollaert a encore répondu présent
La victoire a pris une dimension particulière avec l’expulsion de Kyllian Antonio qui a obligé Lens à défendre encore davantage. Dans ce passage délicat, les Sang et Or ont tenu bon, poussés par un stade Bollaert incandescent.
« Avec le carton rouge, on a dû encore plus défendre, mais on a encore très bien fait les choses à ce moment-là », a insisté Toppmöller.
Le coach allemand a surtout découvert de l’intérieur ce que représente Bollaert : « On m’a parlé avant de la magie de Bollaert, mais il faut le vivre. »
Lens remporte ainsi ce trophée pour la première fois de son histoire et envoie un message très clair. Avec une équipe disciplinée, un plan assumé et un public capable de faire basculer une soirée, les Sang et Or entendent bien compliquer la vie de tous les cadors cette saison.
« Avec le carton rouge, on a dû encore plus défendre, mais on a encore très bien fait les choses à ce moment-là », a insisté Toppmöller.
Le coach allemand a surtout découvert de l’intérieur ce que représente Bollaert : « On m’a parlé avant de la magie de Bollaert, mais il faut le vivre. »
Lens remporte ainsi ce trophée pour la première fois de son histoire et envoie un message très clair. Avec une équipe disciplinée, un plan assumé et un public capable de faire basculer une soirée, les Sang et Or entendent bien compliquer la vie de tous les cadors cette saison.






