C’est le scénario catastrophe que craignait Joseph Oughourlian. Alors que le RC Lens espérait un jackpot historique grâce à Loïs Openda, le transfert définitif du Belge à la Juventus vient d'enterrer les espoirs de bonus XXL. Retour sur un fiasco financier qui laisse un goût amer du côté de la Gaillette.
Le football est parfois une affaire de timing, et celui du RC Lens vient de virer au cauchemar comptable. Souvenez-vous de l’été 2024 : après une première saison canon en Bundesliga, la cote de Loïs Openda atteignait des sommets. Liverpool et le Bayern Munich étaient prêts à faire sauter la banque pour l'ancien chouchou de Bollaert. À l’époque, on parlait d’une clause libératoire de 80 millions d’euros.
Dans les bureaux artésiens, on se frottait les mains. En négociant 20% sur la plus-value lors de son départ vers le RB Leipzig (pour environ 45 M€), le Racing avait placé un "ticket gagnant" : une revente à 80 M€ aurait généré un chèque automatique de 7 millions d’euros net pour les Sang et Or. Un bonus colossal, suffisant pour financer une partie du prochain mercato du club artésien présidé par Joseph Oughourlian et entraîné par Pierre Sage.
Le pactole de 7 millions d'euros s'évapore… Oui, le vent a tourné. Malgré une très mauvaise saison réalisée en Italie, la "Vieille Dame" vient de confirmer malgré tout la levée de l'obligation d'achat pour un montant global de 46 millions d'euros.
On est loin, très loin des 7 millions d’euros initialement projetés. En deux ans, le club artésien a vu sa plus-value potentielle fondre comme neige au soleil de l'Artois puisque le Racing Club de Lens ne devrait quasiment rien récupérer sur cette revente.
Pour Joseph Oughourlian, qui prône une gestion rigoureuse et une stratégie basée sur l'achat-revente, cette "perte" virtuelle est un coup dur. On n’ira pas jusqu’à dire que cette mauvaise nouvelle aura un impact sur le prochain mercato estival. Mais quel dommage tout de même pour le Racing Club de Lens. Pour se consoler, Joseph Oughourlian pourra toujours se dire que d’avoir vendu un tel élément à près de 43 M€ il y a quelques saisons restera une très belle affaire négociée par les dirigeants lensois de l’époque.
Le football est parfois une affaire de timing, et celui du RC Lens vient de virer au cauchemar comptable. Souvenez-vous de l’été 2024 : après une première saison canon en Bundesliga, la cote de Loïs Openda atteignait des sommets. Liverpool et le Bayern Munich étaient prêts à faire sauter la banque pour l'ancien chouchou de Bollaert. À l’époque, on parlait d’une clause libératoire de 80 millions d’euros.
Dans les bureaux artésiens, on se frottait les mains. En négociant 20% sur la plus-value lors de son départ vers le RB Leipzig (pour environ 45 M€), le Racing avait placé un "ticket gagnant" : une revente à 80 M€ aurait généré un chèque automatique de 7 millions d’euros net pour les Sang et Or. Un bonus colossal, suffisant pour financer une partie du prochain mercato du club artésien présidé par Joseph Oughourlian et entraîné par Pierre Sage.
Le pactole de 7 millions d'euros s'évapore… Oui, le vent a tourné. Malgré une très mauvaise saison réalisée en Italie, la "Vieille Dame" vient de confirmer malgré tout la levée de l'obligation d'achat pour un montant global de 46 millions d'euros.
On est loin, très loin des 7 millions d’euros initialement projetés. En deux ans, le club artésien a vu sa plus-value potentielle fondre comme neige au soleil de l'Artois puisque le Racing Club de Lens ne devrait quasiment rien récupérer sur cette revente.
Pour Joseph Oughourlian, qui prône une gestion rigoureuse et une stratégie basée sur l'achat-revente, cette "perte" virtuelle est un coup dur. On n’ira pas jusqu’à dire que cette mauvaise nouvelle aura un impact sur le prochain mercato estival. Mais quel dommage tout de même pour le Racing Club de Lens. Pour se consoler, Joseph Oughourlian pourra toujours se dire que d’avoir vendu un tel élément à près de 43 M€ il y a quelques saisons restera une très belle affaire négociée par les dirigeants lensois de l’époque.
Pour Oughourlian, qui prône une gestion rigoureuse et une stratégie basée sur l'achat-revente, cette "perte" virtuelle est un coup dur. On n’ira pas jusqu’à dire que cette mauvaise nouvelle aura un impact sur le prochain mercato estival. Mais quel dommage tout de même pour le Racing Club de Lens. Pour se consoler, Joseph Oughourlian pourra toujours se dire que d’avoir vendu un tel élément à près de 43 M€ il y a quelques saisons restera une très belle affaire négociée par les dirigeants lensois de l’époque.