Chahuté par la concurrence et rattrapé par l’arithmétique d’un banc qui était au complet, Andrija Bulatovic était l'absent surprise lors de la victoire face au Stade Rennais.
Interrogé à ce sujet en conférence de presse, Pierre Sage n’a pas cherché à maquiller la réalité : pour lui, ne pas convoquer un joueur aussi performant ces dernières semaines relève de la « décision complètement injuste » depuis le début de la saison.
Autrement dit, le technicien lensois sait qu’il pénalise un joueur en forme, mais assume un arbitrage dicté par la configuration de son effectif plus que par le niveau intrinsèque du Monténégrin.
À 19 ans, Bulatovic sort pourtant d’une séquence où il a enchaîné les apparitions en Ligue 1 et montré qu’il pouvait peser dans le cœur du jeu lensois.
Son cas illustre cette zone grise du football de haut niveau : on peut être performant dans le contenu, et malgré tout regarder le match depuis les tribunes pour une raison purement structurelle.
Interrogé à ce sujet en conférence de presse, Pierre Sage n’a pas cherché à maquiller la réalité : pour lui, ne pas convoquer un joueur aussi performant ces dernières semaines relève de la « décision complètement injuste » depuis le début de la saison.
Autrement dit, le technicien lensois sait qu’il pénalise un joueur en forme, mais assume un arbitrage dicté par la configuration de son effectif plus que par le niveau intrinsèque du Monténégrin.
À 19 ans, Bulatovic sort pourtant d’une séquence où il a enchaîné les apparitions en Ligue 1 et montré qu’il pouvait peser dans le cœur du jeu lensois.
Son cas illustre cette zone grise du football de haut niveau : on peut être performant dans le contenu, et malgré tout regarder le match depuis les tribunes pour une raison purement structurelle.
Bulatovic, victime collatérale d'un effectif qui était au complet
L’arrivée hivernale d’Amadou Haidara dans l’entrejeu et le retour de Samson Baidoo en défense ont mécaniquement réduit le nombre de places disponibles dans le groupe pour Rennes, obligeant Sage à faire des coupes franches.
Dans ce jeu de chaises musicales, Bulatovic s’est retrouvé en bout de file, non parce qu’il aurait déçu, mais parce que la hiérarchie veut que l’on couvre en priorité toutes les lignes, surtout quand un défenseur central comme Baidoo revient à la compétition.
Dans ce contexte, Bulatovic devient la variable d’ajustement idéale : jeune, pas encore indiscutable, capable d’encaisser une frustration que Sage estime formatrice pour un joueur appelé à s’installer durablement au très haut niveau.
Mais qu'il se rassure, il sera dans le groupe de Pierre Sage pour le déplacement à Paris afin d'affronter le PFC. Un choix tactique ? Non. Bulatovic va profiter des absences sur blessures de Samson Baidoo qui a rechuté, et de Kyllian Antonio qui pourrait manquer deux mois de compétition, pour retrouver sa place.
Dans ce jeu de chaises musicales, Bulatovic s’est retrouvé en bout de file, non parce qu’il aurait déçu, mais parce que la hiérarchie veut que l’on couvre en priorité toutes les lignes, surtout quand un défenseur central comme Baidoo revient à la compétition.
Dans ce contexte, Bulatovic devient la variable d’ajustement idéale : jeune, pas encore indiscutable, capable d’encaisser une frustration que Sage estime formatrice pour un joueur appelé à s’installer durablement au très haut niveau.
Mais qu'il se rassure, il sera dans le groupe de Pierre Sage pour le déplacement à Paris afin d'affronter le PFC. Un choix tactique ? Non. Bulatovic va profiter des absences sur blessures de Samson Baidoo qui a rechuté, et de Kyllian Antonio qui pourrait manquer deux mois de compétition, pour retrouver sa place.






