Un report Lens–PSG qui passe très mal dans l’Artois
Le conseil d’administration de la LFP a validé le report de Lens–PSG, initialement programmé le 11 avril, pour protéger le club parisien avant et après sa double confrontation avec Liverpool en quarts de C1. La rencontre est désormais fixée au mercredi 13 mai, entre la réception de Nantes le 9 mai et le déplacement à Lyon le 16 mai pour la dernière journée de Ligue 1.
Côté lensois, la pilule ne passe pas. Pierre Sage avait déjà prévenu après le large succès contre Angers (5–1) : « Nous, de base, on n’est pas d’accord. Du haut de la pyramide, on n’est pas d’accord. » Et de conclure : « On n’a pas à subir ces choses là », posant clairement la question de l’équité sportive.
Dans un communiqué, le RC Lens a d’ailleurs expliqué avoir « dès les premières sollicitations, fait connaître au Paris Saint-Germain son intention de ne pas voir cette date modifiée », avant d’alerter sur « le respect dû à la compétition elle-même » quand le championnat « semble parfois relégué derrière d’autres ambitions ».
Côté lensois, la pilule ne passe pas. Pierre Sage avait déjà prévenu après le large succès contre Angers (5–1) : « Nous, de base, on n’est pas d’accord. Du haut de la pyramide, on n’est pas d’accord. » Et de conclure : « On n’a pas à subir ces choses là », posant clairement la question de l’équité sportive.
Dans un communiqué, le RC Lens a d’ailleurs expliqué avoir « dès les premières sollicitations, fait connaître au Paris Saint-Germain son intention de ne pas voir cette date modifiée », avant d’alerter sur « le respect dû à la compétition elle-même » quand le championnat « semble parfois relégué derrière d’autres ambitions ».
Course au titre, OL européen : un calendrier qui peut tout fausser
Sportivement, le choix du 13 mai change beaucoup de choses. Lens enchaînera Nantes, le PSG puis l’OL en sept jours, avec seulement deux jours pleins pour préparer un déplacement au Groupama Stadium qui pourrait compter double : pour le titre côté Sang et Or, pour l’Europe côté Lyon. De son côté, l’OL de Paulo Fonseca devrait jouer une place européenne, voire un ticket pour la prochaine Ligue des Champions, face à une équipe lensoise qui sera probablement émoussée.
La décision de la LFP suscite déjà une vraie colère populaire. Les groupes de supporters lensois avaient dénoncé une « incohérence du calendrier » et un manque d’« équité sportive », pointant un PSG « favorisé » par les instances. Sur les réseaux, on lit des réactions du type « triomphe sans gloire » ou « quelle honte pour la France », preuve que le débat dépasse largement le seul cadre du calendrier.
Reste une question brûlante : si le titre se joue encore à ce moment-là, la LFP n’a-t-elle pas pris le risque de fausser la fin de championnat en offrant au PSG un confort de préparation en C1 tout en imposant à Lens un sprint final déséquilibré ?
La décision de la LFP suscite déjà une vraie colère populaire. Les groupes de supporters lensois avaient dénoncé une « incohérence du calendrier » et un manque d’« équité sportive », pointant un PSG « favorisé » par les instances. Sur les réseaux, on lit des réactions du type « triomphe sans gloire » ou « quelle honte pour la France », preuve que le débat dépasse largement le seul cadre du calendrier.
Reste une question brûlante : si le titre se joue encore à ce moment-là, la LFP n’a-t-elle pas pris le risque de fausser la fin de championnat en offrant au PSG un confort de préparation en C1 tout en imposant à Lens un sprint final déséquilibré ?