Malang Sarr fait patienter Lens… et tout le marché
À trois semaines de la fin de son contrat, Malang Sarr n'a toujours pas communiqué au sujet de son avenir, et cela commence à agacer les supporters du RC Lens, qui pour certains, espèrent encore une prolongation de contrat de leur taulier défensif. Le défenseur de 27 ans sort d’une grosse saison et sait qu’il tient peut-être le tournant de sa carrière. Libre le 30 juin, il peut jouer la montre… et faire monter les enchères.
Depuis plusieurs semaines, un scénario domine : celui d’un départ vers l’Arabie saoudite. Selon le journaliste saoudien Ahmed Ragab, « Malang Sarr a un accord avec Al-Diraiyah » pour un bail de deux ans et un salaire proche des 600 000 euros mensuels, soit six fois ce qu’il touche à Lens. De quoi faire vaciller n’importe quel joueur en fin de contrat.
Une offre conséquente en Ligue 1, Rennes ou… un club ambitieux comme le Paris FC ?
Problème pour ce fameux accord saoudien : rien n’est encore signé, ni officialisé, et le clan Sarr laisse clairement la porte ouverte à d’autres options. En interne, à Lens, on sait que le défenseur vise une très belle revalorisation salariale cet été, lui qui touche actuellement 100 000 euros mensuels.
Selon nos informations, une offre très sérieuse venue de Ligue 1 serait désormais sur la table, avec un salaire autour des 250 000 euros mensuels, soit 2,5 fois son revenu lensois. Dans ce contexte, difficile de ne pas penser au Stade Rennais, habitué à piocher dans le vivier lensois ces dernières saisons. Mais un autre nom circule en coulisses : celui d’un club ambitieux comme le Paris FC, engagé dans un gros chantier défensif après une saison où le recrutement d’Otávio n’a pas totalement convaincu.
Entre la sécurité financière absolue offerte par l’Arabie saoudite et la possibilité de rester en vitrine en Ligue 1 avec un statut de patron de vestiaire, Malang Sarr a le loisir de donner plusieurs orientations à sa carrière. Et tant que rien n’est signé, Lens, Rennes, le PFC… et tous les autres peuvent encore y croire.








