L'effet Rio Mavuba n'aura pas suffi à dissiper les nuages noirs qui s'amoncellent au-dessus du Matmut Atlantique. Alors que les Girondins de Bordeaux espéraient encore un miracle pour rejoindre la future "Ligue 3", la réalité du terrain et la complexité du règlement viennent de doucher les derniers espoirs des supporters.
L'accession directe : Un rêve officiellement envolé ? Le verdict est tombé, et il est sans appel. En enchaînant deux revers consécutifs face à la Roche-sur-Yon et Chauray, avant que Bruno Irles ne laisse sa place à Rio Mavuba au poste d’entraîneur, les Girondins de Bordeaux auront fait une croix définitive sur la montée sportive directe.
Malgré le séisme interne provoqué par Gérard Lopez — qui a tranché dans le vif en limogeant Bruno Irles pour confier les rênes à l'icône Rio Mavuba — le retard au classement de National 2 est désormais insurmontable. Le projet de voir Bordeaux intégrer la nouvelle Ligue 3 (le futur nom du National dès la saison prochaine) par la grande porte est enterré. Mais au-delà du terrain, c'est le scénario administratif qui vire au casse-tête chinois.
Faute de pouvoir monter par ses propres moyens, le club au scapulaire se tourne vers une stratégie de la dernière chance : finir meilleur deuxième des trois poules de National 2. L'objectif ? Espérer un repêchage lié aux difficultés financières de certains clubs de l'étage supérieur.
Pourtant, comme le souligne fort justement le site spécialisé WebGirondins, la route vers la Ligue 3 est barrée par deux obstacles majeurs. Le règlement de la FFF est formel. Si un club de National (N1) dépose le bilan ou se voit refuser l'accession pour raisons financières, la priorité ne revient pas au meilleur deuxième de N2. C'est d'abord une formation reléguée de N1 vers la N2 qui est repêchée. Pour que Bordeaux (en tant que 2ème de N2) puisse monter, il faudrait que deux clubs de National, actuellement non-relégables, jettent l'éponge simultanément. Une probabilité statistique extrêmement faible.
Malheureusement pour les hommes de Rio Mavuba, dans le classement comparatif des poules de National 2, les Girondins de Bordeaux n'occupent même pas actuellement la place de meilleur deuxième. Un club concurrent fait nettement mieux, reléguant les Marine et Blanc dans une salle d'attente qui risque de rester fermée.
Le FCGB face à l'impossible ? La nomination de Rio Mavuba, si elle a ravivé la flamme identitaire du club, ne peut pas changer les mathématiques. Pour Bordeaux, la saison prochaine pourrait bien se conjuguer à nouveau en National 2, loin du lustre de la Ligue 3 promis lors du rachat. Le club historique du Sud-Ouest se retrouve désormais suspendu à des décisions de la DNCG et aux malheurs d'autrui, un terrain bien glissant pour un géant qui peine à se relever. Le coup dur est total.
L'accession directe : Un rêve officiellement envolé ? Le verdict est tombé, et il est sans appel. En enchaînant deux revers consécutifs face à la Roche-sur-Yon et Chauray, avant que Bruno Irles ne laisse sa place à Rio Mavuba au poste d’entraîneur, les Girondins de Bordeaux auront fait une croix définitive sur la montée sportive directe.
Malgré le séisme interne provoqué par Gérard Lopez — qui a tranché dans le vif en limogeant Bruno Irles pour confier les rênes à l'icône Rio Mavuba — le retard au classement de National 2 est désormais insurmontable. Le projet de voir Bordeaux intégrer la nouvelle Ligue 3 (le futur nom du National dès la saison prochaine) par la grande porte est enterré. Mais au-delà du terrain, c'est le scénario administratif qui vire au casse-tête chinois.
Faute de pouvoir monter par ses propres moyens, le club au scapulaire se tourne vers une stratégie de la dernière chance : finir meilleur deuxième des trois poules de National 2. L'objectif ? Espérer un repêchage lié aux difficultés financières de certains clubs de l'étage supérieur.
Pourtant, comme le souligne fort justement le site spécialisé WebGirondins, la route vers la Ligue 3 est barrée par deux obstacles majeurs. Le règlement de la FFF est formel. Si un club de National (N1) dépose le bilan ou se voit refuser l'accession pour raisons financières, la priorité ne revient pas au meilleur deuxième de N2. C'est d'abord une formation reléguée de N1 vers la N2 qui est repêchée. Pour que Bordeaux (en tant que 2ème de N2) puisse monter, il faudrait que deux clubs de National, actuellement non-relégables, jettent l'éponge simultanément. Une probabilité statistique extrêmement faible.
Malheureusement pour les hommes de Rio Mavuba, dans le classement comparatif des poules de National 2, les Girondins de Bordeaux n'occupent même pas actuellement la place de meilleur deuxième. Un club concurrent fait nettement mieux, reléguant les Marine et Blanc dans une salle d'attente qui risque de rester fermée.
Le FCGB face à l'impossible ? La nomination de Rio Mavuba, si elle a ravivé la flamme identitaire du club, ne peut pas changer les mathématiques. Pour Bordeaux, la saison prochaine pourrait bien se conjuguer à nouveau en National 2, loin du lustre de la Ligue 3 promis lors du rachat. Le club historique du Sud-Ouest se retrouve désormais suspendu à des décisions de la DNCG et aux malheurs d'autrui, un terrain bien glissant pour un géant qui peine à se relever. Le coup dur est total.