Emersonn vendu pour 32 millions d’euros à Ipswich Town, Toulouse ne vit plus le même mercato et cela se ressent directement sur le dossier Charlie Cresswell avec le Stade Rennais. Le promu de Premier League a permis au TFC de boucler la plus grosse de vente de son histoire avec l’attaquant brésilien, arrivé seulement un an plus tôt contre un peu plus de 3 millions d’euros. Ce jackpot inattendu a complètement rebattu les cartes côté toulousain.
Initialement, le plan était clair : financer une partie du recrutement estival grâce à une grosse sortie de Cresswell, défenseur anglais de 23 ans sous contrat jusqu’en 2028 et estimé autour de 25 à 30 millions d’euros. Comme l'a révélé Foot Mercato, Rennes avait trouvé un accord de principe avec le joueur, et les discussions avec le TFC tournaient autour d’un transfert proche de 25 millions d’euros, assorti de bonus à la performance.
Toulouse ne pensait pas vendre Emersonn aussi cher
Sauf que la donne a changé au moment où Ipswich a accepté de surpayer Emersonn, alors que Toulouse avait, au bluff, poussé le curseur très haut. Et contre toute attente, ce coup de poker a fonctionné. Une fois cette opération actée, le TFC n’est plus dans l’urgence de vendre Cresswell pour respirer financièrement. Résultat, le club temporise, se montre plus gourmand et écoute les approches venues d’Angleterre, où un autre club se serait concrètement invité dans le dossier du défenseur.
Du côté rennais, on continue d’affirmer que le dossier suit son cours, mais on n’est clairement plus dans la même configuration : Toulouse a gagné du pouvoir de négociation et peut se permettre de faire monter les enchères, voire de garder son cadre défensif si le marché ne suit pas. C’est tout le paradoxe de ce début de mercato : la vente record d’un attaquant brésilien pourrait finalement priver Rennes de sa priorité estivale en défense, même si du côté du SRFC on confirme que le processus suit son cours.