Fantomatique lors de la première partie de saison, Morgan Sanson est sorti du silence en conférence de presse ce jeudi. Le milieu de 31 ans s'est confié sur la période délicate qu'il a traversée sous Franck Haise, l'ancien entraîneur de l'OGC Nice écarté fin décembre. Entre manque de confiance, communication rompue et occasions ratées, le néo-capitaine niçois a posé des mots sur une demi-saison frustrante.
Absence totale de dialogue avec Haise
Arriver en décembre avec une seule titularisation en Ligue 1, c'est difficile à digérer pour n'importe quel joueur de haut niveau. Morgan Sanson l'a vécu comme « un gros coup dur ». Homme fort de la toute fin de saison dernière, auteur notamment d'un doublé mémorable au Parc des Princes, le milieu français s'est retrouvé relégué sur le banc dès la reprise. Entre les matchs de Ligue Europa où il peinait physiquement et les miettes accordées en championnat, le numéro 8 azuréen avait perdu ses repères.
« J'ai senti que je n'avais pas sa confiance », a-t-il lâché en parlant de Franck Haise. Une phrase simple mais lourde de sens, qui traduit le malaise installé entre les deux hommes. Sanson ne s'est pas caché : « Je n'ai pas l'habitude de brosser dans le sens du poil », sous-entendant qu'il n'a jamais cherché à flatter son entraîneur pour gratter du temps de jeu. Une posture de franchise qui, visiblement, n'a pas arrangé les choses.
Pire, c'est surtout l'absence totale de dialogue qui l'a marqué. Ni coup de fil, ni explication, ni geste pour clarifier la situation. Une communication rompue qui a fini par peser sur la confiance du joueur, pourtant connu pour son professionnalisme et son expérience (près de 400 matchs en pro).
Depuis l'arrivée de Claude Puel sur le banc niçois, tout a changé pour Morgan Sanson. Nommé capitaine lors de la première de l'ancien coach stéphanois face à Strasbourg, il a senti un vent de confiance souffler sur lui. « C'est un geste fort. J'espère que je lui rendrai la confiance qu'il me donne », a-t-il déclaré après le match nul (1-1).
Puel mise sur son expérience, sa technicité et son profil de relayeur dans un milieu à trois. Le technicien niçois voit en lui un leader capable de véhiculer les bons principes, de montrer l'exemple. Et ça marche : Sanson enchaîne les titularisations, retrouve du rythme et du plaisir. « Moi, je sais que j'ai besoin d'enchaîner pour performer », rappelle-t-il, comme pour souligner que son faible temps de jeu sous Haise l'empêchait tout simplement d'exprimer son potentiel.
Désormais relancé et déterminé à peser sur la deuxième partie de saison niçoise, le milieu français a tourné la page Haise. Et nul ne doute que les langues devraient encore se délier, tant Franck Haise ne faisait plus du tout l'unanimité au sein du vestiaire niçois.
« J'ai senti que je n'avais pas sa confiance », a-t-il lâché en parlant de Franck Haise. Une phrase simple mais lourde de sens, qui traduit le malaise installé entre les deux hommes. Sanson ne s'est pas caché : « Je n'ai pas l'habitude de brosser dans le sens du poil », sous-entendant qu'il n'a jamais cherché à flatter son entraîneur pour gratter du temps de jeu. Une posture de franchise qui, visiblement, n'a pas arrangé les choses.
Pire, c'est surtout l'absence totale de dialogue qui l'a marqué. Ni coup de fil, ni explication, ni geste pour clarifier la situation. Une communication rompue qui a fini par peser sur la confiance du joueur, pourtant connu pour son professionnalisme et son expérience (près de 400 matchs en pro).
Depuis l'arrivée de Claude Puel sur le banc niçois, tout a changé pour Morgan Sanson. Nommé capitaine lors de la première de l'ancien coach stéphanois face à Strasbourg, il a senti un vent de confiance souffler sur lui. « C'est un geste fort. J'espère que je lui rendrai la confiance qu'il me donne », a-t-il déclaré après le match nul (1-1).
Puel mise sur son expérience, sa technicité et son profil de relayeur dans un milieu à trois. Le technicien niçois voit en lui un leader capable de véhiculer les bons principes, de montrer l'exemple. Et ça marche : Sanson enchaîne les titularisations, retrouve du rythme et du plaisir. « Moi, je sais que j'ai besoin d'enchaîner pour performer », rappelle-t-il, comme pour souligner que son faible temps de jeu sous Haise l'empêchait tout simplement d'exprimer son potentiel.
Désormais relancé et déterminé à peser sur la deuxième partie de saison niçoise, le milieu français a tourné la page Haise. Et nul ne doute que les langues devraient encore se délier, tant Franck Haise ne faisait plus du tout l'unanimité au sein du vestiaire niçois.