Lens a manqué de justesse face à Lorient
Sous la pluie bretonne et dans un Moustoir difficile à conquérir, Lens, dauphin ambitieux de la Ligue 1, a trébuché face à un FC Lorient clinique dans les deux surfaces. Bamba Dieng a ouvert le score sur corner avant la pause, profitant d’une défense lensoise trop passive. Au retour des vestiaires, Odsonne Édouard a relancé les siens d’une frappe sèche des 20 mètres, symbole d’une réaction collective enfin à la hauteur. Mais Ayegun Tosin a refroidi les espoirs artésiens en redonnant l’avantage aux Merlus sur l’un de leurs rares contres bien menés.
En conférence de presse, Pierre Sage n’a pas cherché à masquer les limites de son équipe. « On savait que Lorient allait beaucoup fermer, on a manqué de justesse dans le dernier geste et, sur un détail, on le paye très cher », a reconnu l’entraîneur lensois, lucide sur ce faux pas.
En conférence de presse, Pierre Sage n’a pas cherché à masquer les limites de son équipe. « On savait que Lorient allait beaucoup fermer, on a manqué de justesse dans le dernier geste et, sur un détail, on le paye très cher », a reconnu l’entraîneur lensois, lucide sur ce faux pas.
Lens ne méritait pas de perdre selon Ludovic Obraniak
Sur le plateau de « L’Équipe de Greg », Ludovic Obraniak a livré un regard plus nuancé sur la performance artésienne. Le consultant a estimé que « Lens a perdu avec honneur. Sur la physionomie du match, je ne suis pas sûr qu'il méritait de perdre. » Un avis qui pèse, venant d’un ancien milieu offensif passé par le LOSC, l’un des rivaux historiques des Sang et Or.
Sportivement, Lens laisse filer des points précieux dans la course au podium, tandis que Lorient s’offre un succès de prestige dans sa lutte pour l’Europe. Et si cette défaite laisse un goût amer dans l'Artois, elle rappelle aussi qu’en Ligue 1, même quand on domine, le tableau d’affichage a toujours le dernier mot.
Sportivement, Lens laisse filer des points précieux dans la course au podium, tandis que Lorient s’offre un succès de prestige dans sa lutte pour l’Europe. Et si cette défaite laisse un goût amer dans l'Artois, elle rappelle aussi qu’en Ligue 1, même quand on domine, le tableau d’affichage a toujours le dernier mot.






