Habib Beye a beau rappeler à chaque micro qu’il est « sous contrat jusqu’en 2027 avec l’Olympique de Marseille », l’impression qui domine en interne n’a rien de serein. Jeu sans identité claire, résultats en dents de scie, premiers doutes dans le vestiaire : le pari de Medhi Benatia, proche du Franco-Sénégalais depuis ses débuts sur les bancs, ressemble de plus en plus à un coup de poker raté. Et ce alors même que le directeur du football quittera ses fonctions au terme de la saison 2025-2026, laissant derrière lui un OM à la croisée des chemins.
Car en misant sur un coach encore marqué par son échec à Rennes, la direction olympienne a pris le risque de confier les clés du projet à un entraîneur en apprentissage, dans un environnement où l’on ne pardonne rien. Nommé en février avec un contrat d’un an et demi, soit jusqu’en juin 2027, Beye qui est conscient que son avenir est incertain, revendique quand même le fait d’avoir « tout mérité », mais la patience marseillaise n’est pas extensible. Le Vélodrome, lui, ne s’achète qu’avec une identité de jeu lisible, une équipe qui presse, qui ose, qui incarne ce fameux « esprit OM » si souvent invoqué.
Car en misant sur un coach encore marqué par son échec à Rennes, la direction olympienne a pris le risque de confier les clés du projet à un entraîneur en apprentissage, dans un environnement où l’on ne pardonne rien. Nommé en février avec un contrat d’un an et demi, soit jusqu’en juin 2027, Beye qui est conscient que son avenir est incertain, revendique quand même le fait d’avoir « tout mérité », mais la patience marseillaise n’est pas extensible. Le Vélodrome, lui, ne s’achète qu’avec une identité de jeu lisible, une équipe qui presse, qui ose, qui incarne ce fameux « esprit OM » si souvent invoqué.
Olmeta pousse pour un coach avec de la bouteille
Dans ce contexte explosif, les voix d’anciens se font entendre. Pascal Olmeta, jamais le dernier pour dire ses quatre vérités à son club de cœur, a clairement remis en question ce choix d’un entraîneur encore vert pour un banc aussi brûlant. Dans des propos rapportés par La Provence, l’ancien gardien a soufflé une piste très précise pour la suite : « Il faut prendre un entraîneur français comme Bruno Génésio. Il a connu plusieurs clubs et ça a toujours bien marché », glisse t-il, pointant l’expérience de l’ex-coach de l’OL et de Rennes en Ligue 1, actuellement en poste au LOSC où il pourrait décrocher une qualification pour la prochaine Ligue des Champions.
Derrière ce nom, c’est tout un profil qui se dessine : technicien rompu aux joutes du championnat, habitué à gérer des vestiaires exposés et à faire progresser ses équipes dans le jeu. Un contraste saisissant avec la trajectoire encore fragile de Beye, propulsé très vite sur le devant de la scène olympienne. Contrat jusqu’en 2027 ou non, la question n’est plus juridique mais sportive : l’OM peut-il se permettre une nouvelle saison de pari, ou doit-il enfin miser sur un coach de certitudes plutôt que de promesses ?
Derrière ce nom, c’est tout un profil qui se dessine : technicien rompu aux joutes du championnat, habitué à gérer des vestiaires exposés et à faire progresser ses équipes dans le jeu. Un contraste saisissant avec la trajectoire encore fragile de Beye, propulsé très vite sur le devant de la scène olympienne. Contrat jusqu’en 2027 ou non, la question n’est plus juridique mais sportive : l’OM peut-il se permettre une nouvelle saison de pari, ou doit-il enfin miser sur un coach de certitudes plutôt que de promesses ?