Loin de rejoindre le camp des opposants, Younès Belhanda assume un discours tranché sur la multipropriété dans le football et cite le RC Strasbourg comme exemple d’un modèle qu’il aurait aimé connaître à Montpellier.
Invité à s’exprimer sur le sujet, l’ancien milieu marocain du MHSC ne tergiverse pas : « Je suis pour, surtout quand on regarde un club comme Strasbourg. J’aurais aimé qu’il y ait la même chose à Montpellier pour éviter que le club descende en Ligue 2. », a t'il confié à RMC Sport.
Pour lui, le rachat du RCSA par le groupe BlueCo, également propriétaire de Chelsea, offre un cadre sportif et financier qui permet aux supporters de « prendre du plaisir » à la Meinau, malgré la contestation d’une partie du public depuis l’arrivée des nouveaux actionnaires.
Belhanda insiste sur la réalité économique d’un football devenu « business », où joueurs et clubs cherchent avant tout ce qui est le plus avantageux pour leurs intérêts. Dans ce contexte, il estime que l’adossement à un grand groupe permet d’attirer des profils que Strasbourg « ne verrait pas en temps normal », avec des résultats sportifs jugés supérieurs à ceux attendus sans cet apport.
Invité à s’exprimer sur le sujet, l’ancien milieu marocain du MHSC ne tergiverse pas : « Je suis pour, surtout quand on regarde un club comme Strasbourg. J’aurais aimé qu’il y ait la même chose à Montpellier pour éviter que le club descende en Ligue 2. », a t'il confié à RMC Sport.
Pour lui, le rachat du RCSA par le groupe BlueCo, également propriétaire de Chelsea, offre un cadre sportif et financier qui permet aux supporters de « prendre du plaisir » à la Meinau, malgré la contestation d’une partie du public depuis l’arrivée des nouveaux actionnaires.
Belhanda insiste sur la réalité économique d’un football devenu « business », où joueurs et clubs cherchent avant tout ce qui est le plus avantageux pour leurs intérêts. Dans ce contexte, il estime que l’adossement à un grand groupe permet d’attirer des profils que Strasbourg « ne verrait pas en temps normal », avec des résultats sportifs jugés supérieurs à ceux attendus sans cet apport.
Supporters, identité et « business » : le discours cash de Belhanda
Là où beaucoup dénoncent une perte d’âme, Belhanda renverse le débat et cible une forme de paradoxe chez les fans. Selon lui, les supporters devraient « remercier la multipropriété car ils ont des supers joueurs qu'ils ne verraient pas en temps normal », tout en rappelant que la notion d’« identité » d’un club se heurte à la volatilité actuelle des effectifs.
Il va plus loin en pointant la relation parfois radicale entre tribunes et joueurs : « C’est quoi l’identité ? Le supporter qui vient au stade, s’il voit un joueur faire quatre ou cinq mauvais matchs, il lui dit : “Casse-toi ! Tu ne peux pas t'identifier à un joueur qui reste une saison maximum aujourd'hui, ça n'existe pas ça. » Une sortie qui tranche avec les mobilisations de groupes de supporters strasbourgeois, très critiques envers BlueCo et la multipropriété, malgré les progrès sportifs et l’attractivité retrouvée du club.
En défendant frontalement la multipropriété, Belhanda apporte un contre-discours à un moment où le modèle est attaqué politiquement et contesté dans plusieurs stades de Ligue 1. Ses propos mettent en lumière la fracture entre une vision pragmatique - sécuriser le projet sportif, éviter la relégation, profiter d’un réseau de joueurs - et l’attachement de nombreux supporters à l’indépendance et à l’identité de leur club.
Il va plus loin en pointant la relation parfois radicale entre tribunes et joueurs : « C’est quoi l’identité ? Le supporter qui vient au stade, s’il voit un joueur faire quatre ou cinq mauvais matchs, il lui dit : “Casse-toi ! Tu ne peux pas t'identifier à un joueur qui reste une saison maximum aujourd'hui, ça n'existe pas ça. » Une sortie qui tranche avec les mobilisations de groupes de supporters strasbourgeois, très critiques envers BlueCo et la multipropriété, malgré les progrès sportifs et l’attractivité retrouvée du club.
En défendant frontalement la multipropriété, Belhanda apporte un contre-discours à un moment où le modèle est attaqué politiquement et contesté dans plusieurs stades de Ligue 1. Ses propos mettent en lumière la fracture entre une vision pragmatique - sécuriser le projet sportif, éviter la relégation, profiter d’un réseau de joueurs - et l’attachement de nombreux supporters à l’indépendance et à l’identité de leur club.






