24 buts en 28 journées, un jeu offensif inexistant et une relégation qui se rapproche : le FC Nantes vit une saison cauchemar. Et la comparaison avec les 27 buts de Vahid Halilhodzic en 1982-1983 devient un symbole presque humiliant.
À Nantes, ce ne sont plus seulement les résultats qui font mal, ce sont les chiffres. Avec 24 buts marqués pour 45 encaissés, 4 victoires seulement et une 19e place en Ligue 1, les Canaris ont perdu depuis bien longtemps ce qui faisait leur identité : le jeu, le mouvement, l’audace. Match après match, l’attaque se délite, au point de ne plus franchir la barre du but par rencontre.
À Nantes, ce ne sont plus seulement les résultats qui font mal, ce sont les chiffres. Avec 24 buts marqués pour 45 encaissés, 4 victoires seulement et une 19e place en Ligue 1, les Canaris ont perdu depuis bien longtemps ce qui faisait leur identité : le jeu, le mouvement, l’audace. Match après match, l’attaque se délite, au point de ne plus franchir la barre du but par rencontre.
Halilhodzic, 27 buts et un rappel brutal de l’ADN nantais
C’est là que le fantôme de Vahid Halilhodzic revient frapper. Lors de la saison 1982-1983, le Bosnien claquait 27 buts en Division 1, alors que le FC Nantes marchait sur le championnat avec 77 réalisations et un titre au bout. Aujourd’hui, c’est tout un effectif qui peine à approcher ce total. La stat est devenue virale et fait surtout écho à la sortie médiatique très remarquée de Coach Vahid au moment de son retour à Nantes où il avait tancé Matthis Abline : "Abline a mis 4 buts cette saison, j'en ai mis 4 en un match".
Si Nantes ne parvient même pas à dépasser les 27 buts de Vahid d’ici la 34e journée, cela apportera une note encore un peu plus ridicule à une saison qui est déjà catastrophique.
Si Nantes ne parvient même pas à dépasser les 27 buts de Vahid d’ici la 34e journée, cela apportera une note encore un peu plus ridicule à une saison qui est déjà catastrophique.






