Waldemar Kita prêt à quitter le FC Nantes ?


Vendredi 30 Janvier 2026 15:05 - écrit par



« Dernière saison » ou nouvelle pirouette médiatique de Waldemar Kita au FC Nantes ? La question agite une nouvelle fois la Jonelière, après une intervention interne du président devant ses salariés.

Mardi, le patron nantais a confié en réunion qu’il vivait « peut-être une de [ses] dernières saisons à la tête du FC Nantes », dans des propos rapportés par RMC Sport. Un aveu lourd de sens dans un club où la défiance envers l’actionnaire est profonde, sur fond de résultats sportifs irréguliers et de contestation récurrente des tribunes. Mais ces déclarations s’inscrivent aussi dans un historique de signaux ambigus : Waldemar Kita s’est déjà dit ouvert à une vente, tout en repoussant des offres plus ou moins sérieuses.

Kita contesté chez les Canaris

Propriétaire du FC Nantes depuis 2007, Waldemar Kita a accompagné le retour du club en Ligue 1 en 2013, sans jamais retrouver durablement le lustre de l’ère « jeu à la nantaise ». Sa gouvernance reste marquée par des changements fréquents d’entraîneurs, des relations tendues avec une partie de la presse et un climat conflictuel avec les supporters. Sur le plan économique, le club dépend fortement de lui : il a récemment dû réinjecter environ 45 M€ pour combler les pertes d’un exercice 2025 déficitaire, avec un endettement proche de 63 M€ et une masse salariale explosive.

Une vente du FC Nantes écartée ?

L’hypothèse d’un départ de Kita pose une question centrale : à quelles conditions ? Evoque t'il une vente du club ? Pas forcément. Waldemar envisagerait surtout de passer totalement la main, plutôt que de vendre le club. Car oui, avec l'argent injecté dans le club ces dernières années, il faudrait une offre bien au delà des 150 millions d'euros pour convaincre l'homme d'affaires franco-polonais.

Passer la main, oui, mais à qui ? Son fil Franck Kita ? Ca serait la suite logique, mais qui est loin de ravir les supporters nantais, qui espèrent une chose : un départ définitif des Kita.