Willian Pacho repousse décidément les limites de la défense propre au très haut niveau. Pilier du Paris Saint‑Germain version Luis Enrique, le défenseur équatorien enchaîne les rencontres de Ligue des champions sans jamais voir le moindre avertissement, avec désormais 28 matchs disputés dans la plus prestigieuse compétition européenne pour zéro carton jaune. Une anomalie statistique à l’échelle d’un poste où le risque fait partie du métier.
En Ligue 1, le constat est tout aussi saisissant cette saison. Aligné à 18 reprises dans le championnat de France, Pacho n’a reçu aucun avertissement, alors qu’il évolue dans une défense souvent exposée par le jeu de possession ambitieux du PSG. Sa lecture des trajectoires, la qualité de ses interventions au sol comme dans les airs et un placement rarement pris en défaut lui permettent de défendre debout, sans multiplier les fautes grossières.
Les rares entorses au tableau de chasse immaculé de l’Équatorien sont recensées dans les compétitions parallèles. Cette saison, ses deux seuls cartons jaunes ont été récoltés face à Tottenham en finale de Supercoupe d’Europe et contre Flamengo en Coupe intercontinentale, deux rendez-vous à haute intensité où la moindre approximation se paie cash. L’exception confirme d’ailleurs la règle observée la saison passée, déjà bouclée avec seulement deux avertissements toutes compétitions confondues et un unique rouge, infligé lors du Mondial des clubs face au Bayern Munich.
Dans une époque où les défenseurs sont souvent jugés à l’aune de leurs tacles spectaculaires, Pacho rappelle qu’on peut dominer son sujet sans laisser de traces… ni sur les adversaires, ni sur le carnet de l’arbitre.
En Ligue 1, le constat est tout aussi saisissant cette saison. Aligné à 18 reprises dans le championnat de France, Pacho n’a reçu aucun avertissement, alors qu’il évolue dans une défense souvent exposée par le jeu de possession ambitieux du PSG. Sa lecture des trajectoires, la qualité de ses interventions au sol comme dans les airs et un placement rarement pris en défaut lui permettent de défendre debout, sans multiplier les fautes grossières.
Les rares entorses au tableau de chasse immaculé de l’Équatorien sont recensées dans les compétitions parallèles. Cette saison, ses deux seuls cartons jaunes ont été récoltés face à Tottenham en finale de Supercoupe d’Europe et contre Flamengo en Coupe intercontinentale, deux rendez-vous à haute intensité où la moindre approximation se paie cash. L’exception confirme d’ailleurs la règle observée la saison passée, déjà bouclée avec seulement deux avertissements toutes compétitions confondues et un unique rouge, infligé lors du Mondial des clubs face au Bayern Munich.
Dans une époque où les défenseurs sont souvent jugés à l’aune de leurs tacles spectaculaires, Pacho rappelle qu’on peut dominer son sujet sans laisser de traces… ni sur les adversaires, ni sur le carnet de l’arbitre.






