L’AS Monaco cherche un plan B pour renforcer son animation offensive, et tombe sur… Loum Tchaouna. Pendant ce temps, Nathan Aké a juste eu le temps de traverser le tableau blanc de la cellule recrutement avant d’être effacé, selon L'Equipe. Bienvenue dans le mercato version princier, où l’ambition flirte en permanence avec la réalité du porte-monnaie.
Privé de Takumi Minamino, victime d’une rupture du ligament croisé et absent pour de longs mois, Monaco doit réinventer son animation offensive. Le Japonais n’était pas seulement un nom ronflant : c’était un connecteur, celui qui fait respirer le jeu entre les lignes, décroche, combine et presse comme un forcené. Le remplacer poste pour poste tient presque du casse-tête tactique.
Dans ce contexte, le profil de Loum Tchaouna, ailier français de 22 ans formé au Stade Rennais arrivé l'été dernier à Burnley en Premier League en provenance de la Lazio Rome, a de quoi intriguer. Percussion, vitesse, capacité à attaquer la profondeur : le garçon coche beaucoup de cases du football moderne. Mais il n’est pas un « clone » de Minamino. Tchaouna, c’est davantage un déstabilisateur de couloir qu’un faux numéro 10. En Ligue 1, on l’imagine bien étirer les blocs, ouvrir des espaces pour Balogun, voire fixer à droite pour libérer Golovin côté opposé.
Ce qui raconte surtout quelque chose, c’est la dynamique du mercato monégasque. En défense, l’idée Nathan Aké (Manchester City) a brièvement émergé avant d’être rangée dans la boîte « rêves éveillés ». Un gaucher intégré dans la rotation de l'une des meilleures équipes d’Europe, avec des émoluments XXL, pour venir sécuriser la défense d’un club qui regarde désormais ses comptes de près : on a vu plus réaliste. Cette piste-là n’aura vécu que le temps d’un coup de fil et de deux soupirs.
Au final, ces rumeurs dessinent le Monaco actuel : un club qui pense encore comme un cador européen, mais qui doit négocier comme un bon élève de Ligue 1. S’il venait à concrétiser une piste type Tchaouna, l’ASM ne remplacerait pas Minamino, elle changerait légèrement de logiciel offensif. Et parfois, le meilleur remplaçant, ce n’est pas un double, c’est une nouvelle idée.
En attendant, l'AS Monaco multiplie les pistes, et tente de griller la politesse à l'OGC Nice pour Mario Stroeykens.
Privé de Takumi Minamino, victime d’une rupture du ligament croisé et absent pour de longs mois, Monaco doit réinventer son animation offensive. Le Japonais n’était pas seulement un nom ronflant : c’était un connecteur, celui qui fait respirer le jeu entre les lignes, décroche, combine et presse comme un forcené. Le remplacer poste pour poste tient presque du casse-tête tactique.
Dans ce contexte, le profil de Loum Tchaouna, ailier français de 22 ans formé au Stade Rennais arrivé l'été dernier à Burnley en Premier League en provenance de la Lazio Rome, a de quoi intriguer. Percussion, vitesse, capacité à attaquer la profondeur : le garçon coche beaucoup de cases du football moderne. Mais il n’est pas un « clone » de Minamino. Tchaouna, c’est davantage un déstabilisateur de couloir qu’un faux numéro 10. En Ligue 1, on l’imagine bien étirer les blocs, ouvrir des espaces pour Balogun, voire fixer à droite pour libérer Golovin côté opposé.
Ce qui raconte surtout quelque chose, c’est la dynamique du mercato monégasque. En défense, l’idée Nathan Aké (Manchester City) a brièvement émergé avant d’être rangée dans la boîte « rêves éveillés ». Un gaucher intégré dans la rotation de l'une des meilleures équipes d’Europe, avec des émoluments XXL, pour venir sécuriser la défense d’un club qui regarde désormais ses comptes de près : on a vu plus réaliste. Cette piste-là n’aura vécu que le temps d’un coup de fil et de deux soupirs.
Au final, ces rumeurs dessinent le Monaco actuel : un club qui pense encore comme un cador européen, mais qui doit négocier comme un bon élève de Ligue 1. S’il venait à concrétiser une piste type Tchaouna, l’ASM ne remplacerait pas Minamino, elle changerait légèrement de logiciel offensif. Et parfois, le meilleur remplaçant, ce n’est pas un double, c’est une nouvelle idée.
En attendant, l'AS Monaco multiplie les pistes, et tente de griller la politesse à l'OGC Nice pour Mario Stroeykens.






