L’AS Monaco pensait avoir tout gagné au Parc, elle repart aussi avec un casse-tête XXL sur les côtés. Dans le sillage de son succès de prestige face au PSG (3-1), le club de la Principauté a perdu ses deux pistons brésiliens, Vanderson et Caio Henrique, victimes de nouvelles blessures musculaires. Un scénario que les supporters monégasques connaissent trop bien.
À peine le temps de rentrer dans son match que Vanderson a tiré le rideau. Touché à l’ischio-jambier gauche sur un centre anodin, le latéral droit a dû céder sa place après seulement treize minutes, remplacé par Teze avant même la fin du premier quart d’heure. Un coup dur, d’autant que le Brésilien traîne déjà une vraie histoire d’amour toxique avec ses ischios : gêne au mollet en août, six semaines d’absence à l’automne pour la même zone, puis un quadriceps récalcitrant en décembre. Quand il retrouve enfin du rythme, le corps, lui, ne suit plus.
L’autre mauvaise nouvelle est tombée à la 54e minute, côté gauche cette fois. Caio Henrique, touché à la cuisse droite, a quitté la pelouse à son tour. Un sacré coup dur au moment où son volume de jeu redevenait un atout majeur dans l’animation offensive monégasque.
En conférence de presse, Sébastien Pocognoli n’a pas masqué son agacement, ni son inquiétude. « On a encore deux blessures musculaires, c’est malheureux, surtout à des positions cruciales de notre schéma de jeu », a soufflé le technicien belge, indiquant "attendre le verdict des examens" tout en rappelant les efforts du staff pour gérer la charge de travail de ses latéraux. Toujours est-il que club du Rocher redoute déjà plusieurs semaines d’absence pour Vanderson si les examens confirment une nouvelle lésion aux ischios, un scénario qui serait forcément un coup dur dans cette dernière ligne droite du championnat.
En attendant, cette valse continue des blessures oblige un peu plus à se poser la question de la qualité de la préparation physique des hommes de Sébastien Pocognoli. Et pour le coup, on ne peut pas pointer du doigt le technicien belge qui est arrivé en cours de saison, et qui avait rapidement pointé des manques à ce niveau.
À peine le temps de rentrer dans son match que Vanderson a tiré le rideau. Touché à l’ischio-jambier gauche sur un centre anodin, le latéral droit a dû céder sa place après seulement treize minutes, remplacé par Teze avant même la fin du premier quart d’heure. Un coup dur, d’autant que le Brésilien traîne déjà une vraie histoire d’amour toxique avec ses ischios : gêne au mollet en août, six semaines d’absence à l’automne pour la même zone, puis un quadriceps récalcitrant en décembre. Quand il retrouve enfin du rythme, le corps, lui, ne suit plus.
L’autre mauvaise nouvelle est tombée à la 54e minute, côté gauche cette fois. Caio Henrique, touché à la cuisse droite, a quitté la pelouse à son tour. Un sacré coup dur au moment où son volume de jeu redevenait un atout majeur dans l’animation offensive monégasque.
En conférence de presse, Sébastien Pocognoli n’a pas masqué son agacement, ni son inquiétude. « On a encore deux blessures musculaires, c’est malheureux, surtout à des positions cruciales de notre schéma de jeu », a soufflé le technicien belge, indiquant "attendre le verdict des examens" tout en rappelant les efforts du staff pour gérer la charge de travail de ses latéraux. Toujours est-il que club du Rocher redoute déjà plusieurs semaines d’absence pour Vanderson si les examens confirment une nouvelle lésion aux ischios, un scénario qui serait forcément un coup dur dans cette dernière ligne droite du championnat.
En attendant, cette valse continue des blessures oblige un peu plus à se poser la question de la qualité de la préparation physique des hommes de Sébastien Pocognoli. Et pour le coup, on ne peut pas pointer du doigt le technicien belge qui est arrivé en cours de saison, et qui avait rapidement pointé des manques à ce niveau.






