Saint-Étienne s’apprête à tourner une page avec le départ annoncé d’Eirik Horneland, dont le dernier match sur le banc de l'ASSE devrait voir lieu samedi face à Boulogne.
Treize mois après son arrivée, le technicien norvégien va donc quitter un club qu’il n’aura jamais réussi à stabiliser, malgré une attaque niveau Ligue 1 sur le papier mais une défense constamment en surchauffe. La défaite à Reims (1-0), avec une demi-heure en supériorité numérique et aucune occasion réellement tranchante, a agi comme le revers de trop et confirmé une tendance : ces Verts-là sont capables de dominer sans jamais vraiment menacer. Depuis des semaines, les couloirs ressemblent à une autoroute, les joueurs courent beaucoup « dans le vide » et les prises de parole de Florian Tardieu sur les consignes tactiques ont fini de fissurer l’adhésion du vestiaire.
Le bilan d’Horneland reste en trompe-l’œil : 78 buts marqués en 42 matchs toutes compétitions confondues, mais une partie gonflée par des cartons en Coupe de France notamment, face à des adversaires nettement inférieurs. En Ligue 2, l’ASSE figure parmi les meilleures attaques mais seulement au milieu du tableau des défenses, un déséquilibre rédhibitoire pour un candidat déclaré à la montée. Avec 25 millions d’euros investis l’été dernier et un classement qui stagne autour de la cinquième place, Kilmer Sports Ventures, propriétaire canadien du club, estime qu'il faut désormais arrêter les frais.
Pour relancer le projet, la direction a ciblé deux profils : Philippe Montanier et Franck Haise. Le premier, 61 ans, champion de Ligue 2 avec Toulouse en 2022 avec 79 points et 82 buts marqués, coche toutes les cases du coach expérimenté capable de faire monter une équipe sans fracas. Ancien gardien de l’ASSE, il connaît la maison et apparaît aujourd’hui en pole, les discussions étant déjà bien avancées. Haise, lui, vient de quitter Nice d’un commun accord après une aventure compliquée et reste un nom séduisant mais coûteux, avec un salaire potentiellement dissuasif pour un club qui veut maîtriser sa masse salariale.
Reste donc ce dernier rendez-vous à Geoffroy-Guichard, samedi soir, contre Boulogne. Certains joueurs auraient, selon L'Equipe, promis de tout faire pour offrir une sortie digne à leur coach, mais après une saison de promesses non tenues, difficile de jurer d’un sursaut collectif. L’ASSE n’a plus le droit de gaspiller des points face à un adversaire englué dans le bas de tableau, sous peine de transformer un simple changement d’entraîneur en véritable crise de projet. Horneland laissera l’image d’un coach aux idées offensives affirmées, mais incapable de construire une défense à la hauteur des ambitions affichées par Kilmer.
Reste désormais à savoir qui prendra la relève, même si cela semble déjà entériné en coulisse.
Treize mois après son arrivée, le technicien norvégien va donc quitter un club qu’il n’aura jamais réussi à stabiliser, malgré une attaque niveau Ligue 1 sur le papier mais une défense constamment en surchauffe. La défaite à Reims (1-0), avec une demi-heure en supériorité numérique et aucune occasion réellement tranchante, a agi comme le revers de trop et confirmé une tendance : ces Verts-là sont capables de dominer sans jamais vraiment menacer. Depuis des semaines, les couloirs ressemblent à une autoroute, les joueurs courent beaucoup « dans le vide » et les prises de parole de Florian Tardieu sur les consignes tactiques ont fini de fissurer l’adhésion du vestiaire.
Le bilan d’Horneland reste en trompe-l’œil : 78 buts marqués en 42 matchs toutes compétitions confondues, mais une partie gonflée par des cartons en Coupe de France notamment, face à des adversaires nettement inférieurs. En Ligue 2, l’ASSE figure parmi les meilleures attaques mais seulement au milieu du tableau des défenses, un déséquilibre rédhibitoire pour un candidat déclaré à la montée. Avec 25 millions d’euros investis l’été dernier et un classement qui stagne autour de la cinquième place, Kilmer Sports Ventures, propriétaire canadien du club, estime qu'il faut désormais arrêter les frais.
Pour relancer le projet, la direction a ciblé deux profils : Philippe Montanier et Franck Haise. Le premier, 61 ans, champion de Ligue 2 avec Toulouse en 2022 avec 79 points et 82 buts marqués, coche toutes les cases du coach expérimenté capable de faire monter une équipe sans fracas. Ancien gardien de l’ASSE, il connaît la maison et apparaît aujourd’hui en pole, les discussions étant déjà bien avancées. Haise, lui, vient de quitter Nice d’un commun accord après une aventure compliquée et reste un nom séduisant mais coûteux, avec un salaire potentiellement dissuasif pour un club qui veut maîtriser sa masse salariale.
Reste donc ce dernier rendez-vous à Geoffroy-Guichard, samedi soir, contre Boulogne. Certains joueurs auraient, selon L'Equipe, promis de tout faire pour offrir une sortie digne à leur coach, mais après une saison de promesses non tenues, difficile de jurer d’un sursaut collectif. L’ASSE n’a plus le droit de gaspiller des points face à un adversaire englué dans le bas de tableau, sous peine de transformer un simple changement d’entraîneur en véritable crise de projet. Horneland laissera l’image d’un coach aux idées offensives affirmées, mais incapable de construire une défense à la hauteur des ambitions affichées par Kilmer.
Reste désormais à savoir qui prendra la relève, même si cela semble déjà entériné en coulisse.