Cinq minutes de temps de jeu sur 360 possibles lors des quatre derniers matchs. Un déclassement brutal qui illustre la chute vertigineuse d'un jeune talent autrefois prometteur.
Djaoui Cissé traverse la première période compliquée de sa jeune carrière au Stade Rennais. Le milieu de terrain de 21 ans, révélation de la fin de saison dernière sous les ordres d'Habib Beye, semble avoir perdu toute la confiance de son entraîneur. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : lors du 32ème de finale de Coupe de France, il n'a disputé que cinq minutes. Puis plus rien. Zéro minute lors de la 17ème journée de Ligue 1 contre Lille, absent du groupe pour le 16ème de finale de Coupe de France contre Chantilly en raison d'une légère alerte musculaire à la cuisse, et encore zéro minute lors de la 18ème journée face au Havre.
Ce déclassement contraste violemment avec la confiance accordée au joueur quelques mois plus tôt. En mars dernier, le Stade Rennais avait même prolongé son contrat jusqu'en 2029, puis en septembre jusqu'en 2030, témoignant de l'importance du joueur dans le projet du club. Cette double prolongation semble aujourd'hui bien lointaine.
Le symbole le plus marquant de cette disgrâce reste la préférence d'Habib Beye pour Quentin Merlin dans l'entrejeu. L'ancien Marseillais, recruté pour 13 millions d'euros en provenance de l'OM, est pourtant un arrière latéral gauche de formation. Mais face à l'éclosion de Mousa Al-Tamari au poste de piston gauche, Merlin a été repositionné dans un rôle hybride dans l'entrejeu.
Lors de la victoire à Lille (0-2) en 17ème journée, Merlin a même été aligné comme milieu relayeur gauche par Beye, marquant au passage son premier but en Ligue 1 sous les couleurs rennaises. Un choix tactique qui en dit long sur la confiance perdue envers Cissé.
Si l'entraîneur rennais n'a pas ouvertement communiqué sur le cas Cissé récemment, il lui est tout de même reproché son manque d'investissement, particulièrement dans les efforts et le jeu sans ballon.
En décembre, après le match contre le PSG où Cissé avait été sorti à la mi-temps, Beye s'était montré très clair : "Dans ces matchs, l'intensité athlétique s'élève. On ne peut pas regarder le football que par le prisme de quand j'ai le ballon. Quand je ne l'ai pas, ça demande beaucoup d'efforts". L'entraîneur avait également souligné que la performance de Cissé était "bien insuffisante" sur l'aspect "technique, tactique et athlétique".
La hiérarchie au milieu de terrain s'est solidifiée avec le duo Valentin Rongier-Mahdi Camara, qui présente des profils complémentaires et une intensité athlétique correspondant mieux aux exigences de Beye. L'arrivée de Sebastian Szymanski, milieu offensif polonais recruté pour 10,5 millions d'euros en provenance de Fenerbahçe, vient encore réduire les espaces disponibles pour le jeune Français, même si le Polonais évolue un cran plus haut.
Pour Djaoui Cissé, la seconde partie de saison s'annonce comme un test décisif. Retrouvera-t-il la confiance de son coach ou devra-t-il envisager un départ pour relancer sa carrière ? La réponse se dessinera dans les prochaines semaines, alors que Rennes vise une qualification européenne qui conditionne l'avenir même d'Habib Beye au club.
Djaoui Cissé traverse la première période compliquée de sa jeune carrière au Stade Rennais. Le milieu de terrain de 21 ans, révélation de la fin de saison dernière sous les ordres d'Habib Beye, semble avoir perdu toute la confiance de son entraîneur. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : lors du 32ème de finale de Coupe de France, il n'a disputé que cinq minutes. Puis plus rien. Zéro minute lors de la 17ème journée de Ligue 1 contre Lille, absent du groupe pour le 16ème de finale de Coupe de France contre Chantilly en raison d'une légère alerte musculaire à la cuisse, et encore zéro minute lors de la 18ème journée face au Havre.
Ce déclassement contraste violemment avec la confiance accordée au joueur quelques mois plus tôt. En mars dernier, le Stade Rennais avait même prolongé son contrat jusqu'en 2029, puis en septembre jusqu'en 2030, témoignant de l'importance du joueur dans le projet du club. Cette double prolongation semble aujourd'hui bien lointaine.
Le symbole le plus marquant de cette disgrâce reste la préférence d'Habib Beye pour Quentin Merlin dans l'entrejeu. L'ancien Marseillais, recruté pour 13 millions d'euros en provenance de l'OM, est pourtant un arrière latéral gauche de formation. Mais face à l'éclosion de Mousa Al-Tamari au poste de piston gauche, Merlin a été repositionné dans un rôle hybride dans l'entrejeu.
Lors de la victoire à Lille (0-2) en 17ème journée, Merlin a même été aligné comme milieu relayeur gauche par Beye, marquant au passage son premier but en Ligue 1 sous les couleurs rennaises. Un choix tactique qui en dit long sur la confiance perdue envers Cissé.
Si l'entraîneur rennais n'a pas ouvertement communiqué sur le cas Cissé récemment, il lui est tout de même reproché son manque d'investissement, particulièrement dans les efforts et le jeu sans ballon.
En décembre, après le match contre le PSG où Cissé avait été sorti à la mi-temps, Beye s'était montré très clair : "Dans ces matchs, l'intensité athlétique s'élève. On ne peut pas regarder le football que par le prisme de quand j'ai le ballon. Quand je ne l'ai pas, ça demande beaucoup d'efforts". L'entraîneur avait également souligné que la performance de Cissé était "bien insuffisante" sur l'aspect "technique, tactique et athlétique".
La hiérarchie au milieu de terrain s'est solidifiée avec le duo Valentin Rongier-Mahdi Camara, qui présente des profils complémentaires et une intensité athlétique correspondant mieux aux exigences de Beye. L'arrivée de Sebastian Szymanski, milieu offensif polonais recruté pour 10,5 millions d'euros en provenance de Fenerbahçe, vient encore réduire les espaces disponibles pour le jeune Français, même si le Polonais évolue un cran plus haut.
Pour Djaoui Cissé, la seconde partie de saison s'annonce comme un test décisif. Retrouvera-t-il la confiance de son coach ou devra-t-il envisager un départ pour relancer sa carrière ? La réponse se dessinera dans les prochaines semaines, alors que Rennes vise une qualification européenne qui conditionne l'avenir même d'Habib Beye au club.






