Une fin de saison qui change tout à Brest
Il était temps que la saison se termine pour le Stade Brestois. Plus mauvaise équipe de Ligue 1 sur les 9 dernières journées avec seulement 3 points pris sur 27 possibles, le SB29 n'a pu faire mieux qu'un nul face à Angers SCO pour la dernière à domicile. Une spirale très négative qui ouvre forcément la porte à de nombreuses interrogations concernant l'avenir d'Eric Roy, alors que le coach brestois avait encore récemment assuré qu’il serait sur le banc la saison prochaine.
Cette fois, son discours a clairement changé. Devant les médias, après ce nul insipide contre Angers, Roy a envoyé un message bien plus nuancé à sa direction comme aux supporters : « Je suis sous contrat (jusqu'en 2027), il n'y a pas de raison que je ne sois pas là. Après dans la vie, il peut s'en passer des choses. Ma volonté c'est d'être là. Je veux être là dans des conditions qui permettent d'assurer la pérennité du club. Si on me dit que ce n'est pas possible, soit parce qu'on n'a pas les moyens, soit.... Je suis ambitieux aussi, j'ai besoin d'avoir des signes quelque part. » Une sortie qui sonne comme un sérieux avertissement envoyé en interne.
Cette fois, son discours a clairement changé. Devant les médias, après ce nul insipide contre Angers, Roy a envoyé un message bien plus nuancé à sa direction comme aux supporters : « Je suis sous contrat (jusqu'en 2027), il n'y a pas de raison que je ne sois pas là. Après dans la vie, il peut s'en passer des choses. Ma volonté c'est d'être là. Je veux être là dans des conditions qui permettent d'assurer la pérennité du club. Si on me dit que ce n'est pas possible, soit parce qu'on n'a pas les moyens, soit.... Je suis ambitieux aussi, j'ai besoin d'avoir des signes quelque part. » Une sortie qui sonne comme un sérieux avertissement envoyé en interne.
Vers un nouveau cycle sans Roy et Lorenzi ?
Le timing n’a rien d’anodin. Le départ acté du directeur sportif, Grégory Lorenzi, pilier du projet brestois depuis plusieurs saisons, laisse déjà craindre un gros tournant structurel au club. En interne, l’idée d’un nouveau cycle, avec potentiellement un changement d’entraîneur dans la foulée du départ de Lorenzi, est clairement sur la table.
Selon nos informations, Eric Roy ne sera d’ailleurs pas retenu par ses dirigeants s’il décidait de jeter l’éponge, malgré un contrat courant jusqu’en 2027. Avec une fin de saison catastrophique sur le plan comptable, une dynamique sportive inquiétante et un projet en recomposition, le flou entourant l’avenir du coach ne fait qu’alimenter le sentiment de fin d’ère chez les supporters brestois. Reste désormais à savoir si le club breton saura envoyer à Roy les « signes » qu’il attend pour rester… ou s’il actera, dès cet été, un vrai reset sur le banc.
Selon nos informations, Eric Roy ne sera d’ailleurs pas retenu par ses dirigeants s’il décidait de jeter l’éponge, malgré un contrat courant jusqu’en 2027. Avec une fin de saison catastrophique sur le plan comptable, une dynamique sportive inquiétante et un projet en recomposition, le flou entourant l’avenir du coach ne fait qu’alimenter le sentiment de fin d’ère chez les supporters brestois. Reste désormais à savoir si le club breton saura envoyer à Roy les « signes » qu’il attend pour rester… ou s’il actera, dès cet été, un vrai reset sur le banc.