Le gardien de Côme Jean Butez assume désormais un discours plus ambitieux : à quelques mois du Mondial 2026, l’équipe de France est redevenue une vraie option dans un contexte de concurrence totalement relancé chez les gardiens.
Jean Butez, gardien de Côme qui rêve désormais de l’équipe de France
Formé au LOSC et révélé en Belgique, Jean Butez s’est imposé comme un titulaire solide à Côme qui compte bien accrocher l'Europe à l'issue de la saison. Longtemps loin des radars tricolores lorsqu’il évoluait à l’Antwerp, le portier français découvre un tout autre écho médiatique en Italie, dans un championnat scruté de près par le staff des Bleus.
Il l’avoue pourtant sans détour : « Si c’est vraiment quelque chose à la quelle je pense ? Je vais vous dire clairement non. Parce que ça ne fait qu'un an que je suis à Côme et qu'en Belgique, avant, c'était compliqué de penser à l'équipe de France. » a t'il confié à L'Equipe.
Il l’avoue pourtant sans détour : « Si c’est vraiment quelque chose à la quelle je pense ? Je vais vous dire clairement non. Parce que ça ne fait qu'un an que je suis à Côme et qu'en Belgique, avant, c'était compliqué de penser à l'équipe de France. » a t'il confié à L'Equipe.
Un contexte favorable chez les gardiens des Bleus
Derrière Mike Maignan, le poste de gardien en équipe de France est plus ouvert que jamais, en raison des difficultés rencontrées cette saison par Brice Samba (Stade Rennais) et Lucas Chevallier (LOSC). Dans ce paysage mouvant, des profils comme Jean Butez ou Robin Risser sont désormais régulièrement cités comme options crédibles pour intégrer les prochaines listes.
Butez lui‑même raconte le rôle de Maignan dans cette prise de conscience : « Quand je suis arrivé en Italie, Mike m'avait prévenu qu'après une bonne saison je pourrais avoir ma chance. On connaît la situation actuelle des gardiens, donc ça peut ouvrir certaines perspectives (…) ». Une phrase qui dit long sur les ambitions du natif de Lille.
Néanmoins, il préfère avancer sans s’enflammer : « On verra si je peux en vivre encore plus haut, en côtoyant ce monde-là. Ce serait génial. » Une déclaration lucide, à mi‑chemin entre prudence et ambition, qui résume bien la nouvelle donne : il y a six mois, l’équipe de France n’était pas un sujet pour lui, aujourd’hui elle est devenue un objectif crédible, à condition de confirmer encore.
Mais bon, restons lucide. Didier Deschamps est un sélectionneur assez conservateur, qui n'est pas du genre à bouleverser la hiérarchie établie, et encore moins à quatre mois d'une grande compétition.
Butez lui‑même raconte le rôle de Maignan dans cette prise de conscience : « Quand je suis arrivé en Italie, Mike m'avait prévenu qu'après une bonne saison je pourrais avoir ma chance. On connaît la situation actuelle des gardiens, donc ça peut ouvrir certaines perspectives (…) ». Une phrase qui dit long sur les ambitions du natif de Lille.
Néanmoins, il préfère avancer sans s’enflammer : « On verra si je peux en vivre encore plus haut, en côtoyant ce monde-là. Ce serait génial. » Une déclaration lucide, à mi‑chemin entre prudence et ambition, qui résume bien la nouvelle donne : il y a six mois, l’équipe de France n’était pas un sujet pour lui, aujourd’hui elle est devenue un objectif crédible, à condition de confirmer encore.
Mais bon, restons lucide. Didier Deschamps est un sélectionneur assez conservateur, qui n'est pas du genre à bouleverser la hiérarchie établie, et encore moins à quatre mois d'une grande compétition.






