Il y a des comparaisons qui valent leur pesant d'or, surtout quand elles viennent d'un champion du monde ayant côtoyé les sommets en Bavière. Au lendemain du doublé victorieux de Pavel Sulc face à l'AS Monaco, Corentin Tolisso s'est montré dithyrambique à l'égard de son coéquipier, au micro de Téléfoot ce dimanche matin. Interrogé sur l'intégration express du milieu offensif tchèque, le capitaine lyonnais a osé le parallèle avec une légende du Bayern Munich : « Pavel Sulc me fait penser à Thomas Müller. J'ai joué avec les deux et je vois des similitudes. »
Cette déclaration n'est pas anodine. Elle valide l'intelligence de jeu d'un recrutement estival qui, pour seulement 7,5 millions d'euros, est en train de devenir la bonne pioche de la saison. Comme le soulignait récemment Paulo Fonseca en conférence de presse, Sulc n'est peut-être pas « le plus magnifique techniquement », mais son efficacité est redoutable. Avec déjà 11 buts et 5 passes décisives toutes compétitions confondues à mi-saison, les chiffres donnent raison à l'analyse de Tolisso.
Ce parallèle avec l'Allemand Thomas Müller prend tout son sens quand on analyse l'activité de Sulc sans ballon. À l'image du célèbre "Raumdeuter" munichois, le numéro 10 lyonnais brille par sa capacité à surgir là où les défenseurs ne l'attendent pas. Ce n'est pas le plus rapide, ni le plus élégant dribbleur, mais il est toujours au bon endroit pour finir les actions.
Les statistiques après le choc contre Monaco confirment cette tendance : Sulc affiche un ratio de conversion impressionnant pour un milieu de terrain. En validant ce profil de l'ombre qui fait briller les autres tout en étant décisif, Corentin Tolisso ne fait pas que flatter son coéquipier : il confirme que l'OL a enfin trouvé ce profil hybride et travailleur qui manquait tant à son entrejeu ces dernières années.
Si Pavel Sulc continue sur cette lancée, la comparaison avec Müller ne sera bientôt plus vue comme un compliment audacieux, mais comme une évidence tactique.
Cette déclaration n'est pas anodine. Elle valide l'intelligence de jeu d'un recrutement estival qui, pour seulement 7,5 millions d'euros, est en train de devenir la bonne pioche de la saison. Comme le soulignait récemment Paulo Fonseca en conférence de presse, Sulc n'est peut-être pas « le plus magnifique techniquement », mais son efficacité est redoutable. Avec déjà 11 buts et 5 passes décisives toutes compétitions confondues à mi-saison, les chiffres donnent raison à l'analyse de Tolisso.
Ce parallèle avec l'Allemand Thomas Müller prend tout son sens quand on analyse l'activité de Sulc sans ballon. À l'image du célèbre "Raumdeuter" munichois, le numéro 10 lyonnais brille par sa capacité à surgir là où les défenseurs ne l'attendent pas. Ce n'est pas le plus rapide, ni le plus élégant dribbleur, mais il est toujours au bon endroit pour finir les actions.
Les statistiques après le choc contre Monaco confirment cette tendance : Sulc affiche un ratio de conversion impressionnant pour un milieu de terrain. En validant ce profil de l'ombre qui fait briller les autres tout en étant décisif, Corentin Tolisso ne fait pas que flatter son coéquipier : il confirme que l'OL a enfin trouvé ce profil hybride et travailleur qui manquait tant à son entrejeu ces dernières années.
Si Pavel Sulc continue sur cette lancée, la comparaison avec Müller ne sera bientôt plus vue comme un compliment audacieux, mais comme une évidence tactique.






