Viré par le FC Nantes puis récupéré par la lanterne rouge en Liga, Levante, Luis Castro a totalement relancé le club valencien, au point de faire passer la direction nantaise pour la grande responsable du naufrage des Canaris.
Levante était au fond du trou quand Luis Castro a débarqué en décembre, tout juste licencié par Nantes après cinq mois et un bilan jugé insuffisant par Waldemar Kita. Promu en Liga, le club valencien pointait dernier, en pleine crise de confiance, avec un retard conséquent sur le premier non relégable. Mission commando, ambiance condamnation annoncée.
Sauf que le Portugais a très vite retourné la table. Changements tactiques, passage en 4-2-3-1 pour rééquilibrer l’équipe, discours positif dans le vestiaire : Levante a retrouvé une identité. Résultat, la dynamique a complètement basculé, avec déjà autant de victoires en quelques semaines que sur toute la première partie de saison. Les Granotes ont lâché la lanterne rouge, recollé au peloton et se sont même offert un succès autoritaire contre le FC Séville (3-0) ou un renversement dingue face à Elche, arraché à la 90e+6 par Alan Maturo. Mieux, les hommes de Luis Castro ont une nouvelle fois fait plier Séville, ce jeudi, avec un succès 2-0. Résultat : Levante est revenu à deux points de son adversaire du soir, et peut ambitionner un maintien au regard de la dynamique actuelle.
Levante était au fond du trou quand Luis Castro a débarqué en décembre, tout juste licencié par Nantes après cinq mois et un bilan jugé insuffisant par Waldemar Kita. Promu en Liga, le club valencien pointait dernier, en pleine crise de confiance, avec un retard conséquent sur le premier non relégable. Mission commando, ambiance condamnation annoncée.
Sauf que le Portugais a très vite retourné la table. Changements tactiques, passage en 4-2-3-1 pour rééquilibrer l’équipe, discours positif dans le vestiaire : Levante a retrouvé une identité. Résultat, la dynamique a complètement basculé, avec déjà autant de victoires en quelques semaines que sur toute la première partie de saison. Les Granotes ont lâché la lanterne rouge, recollé au peloton et se sont même offert un succès autoritaire contre le FC Séville (3-0) ou un renversement dingue face à Elche, arraché à la 90e+6 par Alan Maturo. Mieux, les hommes de Luis Castro ont une nouvelle fois fait plier Séville, ce jeudi, avec un succès 2-0. Résultat : Levante est revenu à deux points de son adversaire du soir, et peut ambitionner un maintien au regard de la dynamique actuelle.
Luis Castro, problème à Nantes… solution en Liga
Vu d’Andalousie ou de Valence, le constat pique pour les supporters nantais. Celui qui était présenté comme l’un des grands responsables de la dérive des Canaris en France prouve en Espagne qu’il sait construire un plan de jeu, gérer un groupe et tenir la pression d’une mission maintien quasi impossible.
À Levante, on parle déjà "d'impossible en train de devenir possible" tant la courbe est spectaculaire. Castro lui-même a fixé le cap : « prendre un maximum de points » sur la dernière ligne droite, martelant que chaque match est une finale.
Difficile, dès lors, de continuer à expliquer la saison galère du FC Nantes uniquement par le banc. En Espagne, le même coach, avec un effectif en souffrance, remet un club à l’endroit. À Nantes, c’est surtout la direction qui semble naviguer à vue, sans projet clair ni continuité sportive.
Qui sait, si du côté de Nantes on avait laissé Luis Castro travailler tranquillement, les Canaris ne seraient peut-être pas relégable à l'heure où on écrit cet article ...
À Levante, on parle déjà "d'impossible en train de devenir possible" tant la courbe est spectaculaire. Castro lui-même a fixé le cap : « prendre un maximum de points » sur la dernière ligne droite, martelant que chaque match est une finale.
Difficile, dès lors, de continuer à expliquer la saison galère du FC Nantes uniquement par le banc. En Espagne, le même coach, avec un effectif en souffrance, remet un club à l’endroit. À Nantes, c’est surtout la direction qui semble naviguer à vue, sans projet clair ni continuité sportive.
Qui sait, si du côté de Nantes on avait laissé Luis Castro travailler tranquillement, les Canaris ne seraient peut-être pas relégable à l'heure où on écrit cet article ...






