Le craquage nerveux d'Olivier Létang et Bruno Genesio à la mi-temps de Lille - Rennes (0-2) pourrait coûter cher au LOSC. Très cher. Comme le rapporte L'Équipe, le Conseil National d'Éthique (CNE), présidé par l'ancien patron de la LFP Frédéric Thiriez, a décidé de se saisir du dossier lillois. Une décision attendue après les images qui ont fait le tour des réseaux sociaux samedi soir, montrant le président nordiste interpeller violemment l'arbitre Éric Wattellier dans les couloirs du stade Pierre-Mauroy.
L'expulsion d'Alexsandro à la 14e minute pour une faute sur Breel Embolo a mis le feu aux poudres. « Vous savez ce que vous avez fait, c'est une honte, c'est un scandale ! », a lancé Olivier Létang à l'homme au sifflet, avant d'ajouter : « Tant qu'on ne fera rien tous les week-ends, ça ne changera pas. On aura un Championnat faussé tous les week-ends ». Des propos captés par les micros de Ligue 1+ qui aggravent considérablement son cas. Bruno Genesio, lui aussi fou de rage, a dû être retenu par ses joueurs alors qu'il voulait interpeller l'arbitre. Dans les couloirs, l'entraîneur a lâché des propos acerbes à l'encontre de l'arbitrage : « Depuis hier, il n'y a que des merdes, c'est pire encore que l'année dernière. Lui, c'est le number one, lui, c'est le top du top ».
Mais le CNE ne s'arrête pas aux deux dirigeants. Selon L'Équipe, les supporters des Dogues Virage Est (DVE) sont également dans le collimateur. Malgré la fermeture partielle de leur tribune pour usage d'engins pyrotechniques, le groupe d'ultras lillois était présent dans la tribune Ouest et a proféré des chants homophobes à l'encontre des Lensois, de la Ligue 1, des médias et de l'arbitre.
La situation s'avère particulièrement délicate pour Olivier Létang. Déjà sous le coup d'un sursis de deux rencontres après sa sortie en marge de Lille-Lyon le 28 septembre dernier, le président du LOSC risque gros. Cette précédente altercation lui avait valu une suspension d'un match ferme. La récidive pourrait entraîner la révocation du sursis et une sanction bien plus sévère. La commission de discipline de la LFP, qui aura la charge d'étudier le dossier et de prononcer les sanctions, ne devrait pas être conciliante, puisque le président Létang est un coutumier du fait. Le dirigeant lillois risque une sanction exemplaire. C'est du moins une tendance qui commence à se dessiner.
Pour Bruno Genesio, les risques encourus dépendront du contenu précis des rapports officiels. L'entraîneur, qui a boycotté la conférence de presse d'après-match en invoquant des « raisons personnelles », pourrait lui aussi être suspendu. Quant aux DVE, un huis clos total ou une fermeture prolongée de leur tribune est envisageable. Le collectif Rouge Direct, engagé dans la lutte contre l'homophobie dans le football, réclame même des « sanctions d'une sévérité inédite » et un retrait de points pour le LOSC.
Le LOSC va t'il être très sévèrement sanctionné pour servir d'exemple ?
L'expulsion d'Alexsandro à la 14e minute pour une faute sur Breel Embolo a mis le feu aux poudres. « Vous savez ce que vous avez fait, c'est une honte, c'est un scandale ! », a lancé Olivier Létang à l'homme au sifflet, avant d'ajouter : « Tant qu'on ne fera rien tous les week-ends, ça ne changera pas. On aura un Championnat faussé tous les week-ends ». Des propos captés par les micros de Ligue 1+ qui aggravent considérablement son cas. Bruno Genesio, lui aussi fou de rage, a dû être retenu par ses joueurs alors qu'il voulait interpeller l'arbitre. Dans les couloirs, l'entraîneur a lâché des propos acerbes à l'encontre de l'arbitrage : « Depuis hier, il n'y a que des merdes, c'est pire encore que l'année dernière. Lui, c'est le number one, lui, c'est le top du top ».
Mais le CNE ne s'arrête pas aux deux dirigeants. Selon L'Équipe, les supporters des Dogues Virage Est (DVE) sont également dans le collimateur. Malgré la fermeture partielle de leur tribune pour usage d'engins pyrotechniques, le groupe d'ultras lillois était présent dans la tribune Ouest et a proféré des chants homophobes à l'encontre des Lensois, de la Ligue 1, des médias et de l'arbitre.
La situation s'avère particulièrement délicate pour Olivier Létang. Déjà sous le coup d'un sursis de deux rencontres après sa sortie en marge de Lille-Lyon le 28 septembre dernier, le président du LOSC risque gros. Cette précédente altercation lui avait valu une suspension d'un match ferme. La récidive pourrait entraîner la révocation du sursis et une sanction bien plus sévère. La commission de discipline de la LFP, qui aura la charge d'étudier le dossier et de prononcer les sanctions, ne devrait pas être conciliante, puisque le président Létang est un coutumier du fait. Le dirigeant lillois risque une sanction exemplaire. C'est du moins une tendance qui commence à se dessiner.
Pour Bruno Genesio, les risques encourus dépendront du contenu précis des rapports officiels. L'entraîneur, qui a boycotté la conférence de presse d'après-match en invoquant des « raisons personnelles », pourrait lui aussi être suspendu. Quant aux DVE, un huis clos total ou une fermeture prolongée de leur tribune est envisageable. Le collectif Rouge Direct, engagé dans la lutte contre l'homophobie dans le football, réclame même des « sanctions d'une sévérité inédite » et un retrait de points pour le LOSC.
Le LOSC va t'il être très sévèrement sanctionné pour servir d'exemple ?






