Recruté à l’été 2024 pour environ 10 M€ en provenance de Leeds, Glen Kamara symbolise désormais un mercato raté dont il est le dernier rescapé. Le milieu finlandais de 30 ans, sous contrat jusqu’en 2028, n’a joué que quelques minutes depuis le début de la saison 2025-2026, trois apparitions en Ligue 1 pour un temps de jeu très marginal. Mis de côté par Habib Beye, il ne figure clairement pas dans les plans du coach du SRFC, sauf pour faire le nombre.
Dans ce contexte, l’information révélée par le journaliste Sébastien Denis selon laquelle le Stade Rennais a refusé un prêt avec option d’achat proposé par Norwich interroge. Le joueur, qui se voyait déjà revenir en Angleterre, devrait donc rester six mois de plus en Bretagne, sans garantie de temps de jeu.
Sur le plan économique, le dossier vire au grand n'importe quoi. Rennes a investi 10 M€ sur Kamara, et espère quand même limiter la casse. Sauf que dans ce contexte, le Stade Rennais ne récupérera pas grand chose. Pire, le club breton doit lâcher 180 000€ par mois en guise de salaire.
Le milieu finlandais apparaît comme un symbole des contradictions rennaises : un investissement important, peu utilisé, que l’on refuse de brader mais que l’on ne valorise plus sur le terrain. À l’heure où Rennes cherche à structurer son projet autour d’une colonne vertébrale claire, le cas Kamara illustre les dérives possibles d’une politique sportive ou la cohérence n'est pas le maître mot, d'autant plus que le Stade Rennais va devoir dégraisser de manière conséquente son effectif à l'issue de la saison, afin de combler l'énorme déficit qui se profile.
Si la vente de Kader Meïté va permettre de soulager les finances rennaises, cela ne suffira pas. Heureusement que le SRFC arrive à sortir quelques pépites de son centre de formation pour faire rentrer du cash (Jérémy Jacquet devrait rapporter plus de 60 millions d'euros en juin prochain), car les pertes financières liées aux nombreuses erreurs de casting - Seko Fofana pour ne citer que lui - plombent sérieusement les finances d'un club sans réel capitaine à la barre.
Dans ce contexte, l’information révélée par le journaliste Sébastien Denis selon laquelle le Stade Rennais a refusé un prêt avec option d’achat proposé par Norwich interroge. Le joueur, qui se voyait déjà revenir en Angleterre, devrait donc rester six mois de plus en Bretagne, sans garantie de temps de jeu.
Sur le plan économique, le dossier vire au grand n'importe quoi. Rennes a investi 10 M€ sur Kamara, et espère quand même limiter la casse. Sauf que dans ce contexte, le Stade Rennais ne récupérera pas grand chose. Pire, le club breton doit lâcher 180 000€ par mois en guise de salaire.
Le milieu finlandais apparaît comme un symbole des contradictions rennaises : un investissement important, peu utilisé, que l’on refuse de brader mais que l’on ne valorise plus sur le terrain. À l’heure où Rennes cherche à structurer son projet autour d’une colonne vertébrale claire, le cas Kamara illustre les dérives possibles d’une politique sportive ou la cohérence n'est pas le maître mot, d'autant plus que le Stade Rennais va devoir dégraisser de manière conséquente son effectif à l'issue de la saison, afin de combler l'énorme déficit qui se profile.
Si la vente de Kader Meïté va permettre de soulager les finances rennaises, cela ne suffira pas. Heureusement que le SRFC arrive à sortir quelques pépites de son centre de formation pour faire rentrer du cash (Jérémy Jacquet devrait rapporter plus de 60 millions d'euros en juin prochain), car les pertes financières liées aux nombreuses erreurs de casting - Seko Fofana pour ne citer que lui - plombent sérieusement les finances d'un club sans réel capitaine à la barre.






