Nice joue gros en ce mois de mai. À deux journées de la fin, les Aiglons avancent sur un fil tendu entre maintien, éventuel barrage sous haute tension… et une finale de Coupe de France déjà omniprésente dans les têtes. Auxerre ce week-end, Metz ensuite à l’Allianz Riviera : le programme paraît jouable, mais la moindre contre-performance peut tout faire basculer dans un scénario catastrophe où l’OGC Nice verrait son mois de mai se transformer en parcours du combattant mental et physique.
Car le contexte est impitoyable. Avec seulement trois points d’avance sur l’AJ Auxerre avant de se rendre à l’Abbé-Deschamps, Nice sait qu’une défaite en Bourgogne le ferait glisser à cette fameuse 16e place, synonyme de barrage Ligue 1 - Ligue 2. Et si la dernière journée offre, sur le papier, un avantage niçois - réception du FC Metz pendant qu’Auxerre ira souffrir à Lille - impossible de jouer avec le feu quand la différence de buts est défavorable et que la dynamique reste fragile.
Car le contexte est impitoyable. Avec seulement trois points d’avance sur l’AJ Auxerre avant de se rendre à l’Abbé-Deschamps, Nice sait qu’une défaite en Bourgogne le ferait glisser à cette fameuse 16e place, synonyme de barrage Ligue 1 - Ligue 2. Et si la dernière journée offre, sur le papier, un avantage niçois - réception du FC Metz pendant qu’Auxerre ira souffrir à Lille - impossible de jouer avec le feu quand la différence de buts est défavorable et que la dynamique reste fragile.
Barrages décalés, calendrier explosif et menace ASSE
Là où le dossier devient brûlant, c’est sur le calendrier. La LFP a déjà prévenu l’OGC Nice : en cas de 16e place, le barrage ne se jouerait plus les 21 et 24 mai, mais la semaine suivante pour ne pas percuter de plein fouet la finale de Coupe de France RC Lens - OGC Nice, programmée le vendredi 22 mai. Selon les informations de RMC Sport, les dates étudiées pour ce barrage seraient alors le mardi 26 mai à l’aller et le samedi 30 mai au retour, avec une option au vendredi 29 mai en cas de présence du PSG en finale de la Ligue des champions.
Concrètement, cela placerait Claude Puel devant un casse-tête XXL : faudrait-il aligner la meilleure équipe en finale au risque de se présenter épuisé, voire amoindri (suspensions, blessures), pour le match aller des barrages ? D’autant que l’adversaire de Ligue 2 pourrait s’appeler… AS Saint-Étienne. Actuellement troisième de Ligue 2, l’ASSE n’a plus son destin en main pour la montée directe, et serait forcément le favori des play-offs pour décrocher ce billet de barragiste face au 16e de Ligue 1. Dans une double confrontation couperet, affronter les Verts - club mythique, stade bouillant, individualités capables de faire des différences - serait sans doute le pire tirage possible pour Nice.
Entre Auxerre, Metz, Lens en finale et la menace d’un barrage face à Saint-Étienne, l’OGC Nice n’a plus vraiment le choix : sécuriser son maintien dès ce week-end en Bourgogne n’est plus un objectif, c’est une urgence vitale pour éviter de transformer une saison compliquée en véritable crash sportif.
Concrètement, cela placerait Claude Puel devant un casse-tête XXL : faudrait-il aligner la meilleure équipe en finale au risque de se présenter épuisé, voire amoindri (suspensions, blessures), pour le match aller des barrages ? D’autant que l’adversaire de Ligue 2 pourrait s’appeler… AS Saint-Étienne. Actuellement troisième de Ligue 2, l’ASSE n’a plus son destin en main pour la montée directe, et serait forcément le favori des play-offs pour décrocher ce billet de barragiste face au 16e de Ligue 1. Dans une double confrontation couperet, affronter les Verts - club mythique, stade bouillant, individualités capables de faire des différences - serait sans doute le pire tirage possible pour Nice.
Entre Auxerre, Metz, Lens en finale et la menace d’un barrage face à Saint-Étienne, l’OGC Nice n’a plus vraiment le choix : sécuriser son maintien dès ce week-end en Bourgogne n’est plus un objectif, c’est une urgence vitale pour éviter de transformer une saison compliquée en véritable crash sportif.
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