Porté par Eric Di Meco et une partie du Vélodrome, le fantasme de voir Christophe Galtier débarquer sur le banc de l’OM se heurte à une réalité sportive, financière et… émotionnelle.
Habib Beye est encore là, en mission pour ramener l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions, mais son avenir est déjà remis en question en interne comme en tribunes. Et au milieu de cette tempête, un nom commence à circuler dans la citée phocéenne : Christophe Galtier, aujourd’hui à Neom en Arabie Saoudite. Le premier à avoir mis les pieds dans le plat, c’est Eric Di Meco, au micro de RMC, qui a lancé une véritable campagne pour faire venir son ami marseillais sur le banc olympien.
Habib Beye est encore là, en mission pour ramener l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions, mais son avenir est déjà remis en question en interne comme en tribunes. Et au milieu de cette tempête, un nom commence à circuler dans la citée phocéenne : Christophe Galtier, aujourd’hui à Neom en Arabie Saoudite. Le premier à avoir mis les pieds dans le plat, c’est Eric Di Meco, au micro de RMC, qui a lancé une véritable campagne pour faire venir son ami marseillais sur le banc olympien.
Di Meco milite pour Galtier sur le banc marseillais
Exaspéré par la saison cauchemar de l’OM et par les limites affichées depuis la prise de fonctions de Beye, Di Meco n’a pas tourné autour du pot. « Pourquoi dans ce club on ne prend pas un mec comme (Christophe) Galtier ? Il est arrivé à Saint-Etienne comme entraineur adjoint, le club allait dans le mur, il a repris l’équipe, il empêche que Saint-Etienne descende, il les remet en Coupe d’Europe et il gagne une Coupe de la Ligue. Il va à Lille, il devient champion de France contre le grand PSG. C’est un Marseillais, il bande pour l’OM, il a envie de venir. » a-t-il lâché sur RMC.
Le tableau est flatteur, et il est réel : Galtier a sauvé l’ASSE de la relégation avant de l’installer en Europe, puis a renversé la hiérarchie en devenant champion de France avec Lille devant le PSG. Formé à l’OM et passé deux fois sous le maillot olympien, Galtier reste profondément identifié au club phocéen. Plus récemment, il a même reconnu avoir été sollicité par Marseille après son départ du PSG, avant de dire non pour mieux se reconstruire, tout en avouant son envie d’entraîner un jour l’OM.
Le tableau est flatteur, et il est réel : Galtier a sauvé l’ASSE de la relégation avant de l’installer en Europe, puis a renversé la hiérarchie en devenant champion de France avec Lille devant le PSG. Formé à l’OM et passé deux fois sous le maillot olympien, Galtier reste profondément identifié au club phocéen. Plus récemment, il a même reconnu avoir été sollicité par Marseille après son départ du PSG, avant de dire non pour mieux se reconstruire, tout en avouant son envie d’entraîner un jour l’OM.
Un ex du PSG à l’OM, salaire XXL : le rêve Galtier se heurte au mur de la réalité
Sur le papier, le casting a tout du fit parfait : marseillais, ancien joueur de l’OM, palmarès solide, fort caractère, et une vraie envie déclarée de s’asseoir un jour sur le banc du Vélodrome. Mais la réalité est nettement plus froide. D’abord, Galtier a osé entraîner le PSG : à Marseille, entraîner Paris laisse des traces, et la marge d’erreur serait minime.
Ensuite, il y a le nerf de la guerre. À Neom SC, Galtier touche un salaire estimé à 18 millions d’euros par an, avec un contrat courant jusqu’en 2027, ce qui en fait l’un des entraîneurs les mieux payés au monde. Pour revenir en Europe, et encore plus à l’OM, il lui faudrait accepter une énorme baisse. Et quand bien il accepterait sans rechigner, difficile de l'imaginer accepter un contrat moins généreux que celui qui avait été offert à Roberto De Zerbi, soit un bail de trois ans assorti d'un salaire de 6 millions d'euros par saison. Autant dire que si cela venait rapidement à tourner au vinaigre, l'addition pourrait être particulièrement salée pour Frank McCourt.
Dans un club déjà fragilisé sportivement et économiquement, une telle prise de risque ne serait clairement pas anodine. Entre fantasme populaire et réalité comptable, la piste Galtier existe, fait vibrer, mais reste aujourd’hui tout sauf évidente.
Ensuite, il y a le nerf de la guerre. À Neom SC, Galtier touche un salaire estimé à 18 millions d’euros par an, avec un contrat courant jusqu’en 2027, ce qui en fait l’un des entraîneurs les mieux payés au monde. Pour revenir en Europe, et encore plus à l’OM, il lui faudrait accepter une énorme baisse. Et quand bien il accepterait sans rechigner, difficile de l'imaginer accepter un contrat moins généreux que celui qui avait été offert à Roberto De Zerbi, soit un bail de trois ans assorti d'un salaire de 6 millions d'euros par saison. Autant dire que si cela venait rapidement à tourner au vinaigre, l'addition pourrait être particulièrement salée pour Frank McCourt.
Dans un club déjà fragilisé sportivement et économiquement, une telle prise de risque ne serait clairement pas anodine. Entre fantasme populaire et réalité comptable, la piste Galtier existe, fait vibrer, mais reste aujourd’hui tout sauf évidente.