Nice sauvé, Rivère sort les griffes
Maintien arraché en barrage face à l’AS Saint-Étienne, et tout de suite derrière, coup de pression XXL de Jean-Pierre Rivère sur l’Olympique de Marseille dans le dossier Grégory Lorenzi. Le président de l’OGC Nice affirme que l’ancien directeur sportif de Brest avait déjà donné son accord… et signé un contrat avec les Aiglons avant que l’OM ne l’officialise au Vélodrome.
En zone mixte, Rivère a dégainé : « On a signé un contrat avec une clause qui était que si on tombait en Ligue 2, il avait la possibilité de se désister. Le contrat était signé. » Problème pour Marseille, Nice est resté en Ligue 1, ce qui, juridiquement, change tout aux yeux du boss niçois. Et le président azuréen n’a pas vraiment apprécié les méthodes olympiennes.
En zone mixte, Rivère a dégainé : « On a signé un contrat avec une clause qui était que si on tombait en Ligue 2, il avait la possibilité de se désister. Le contrat était signé. » Problème pour Marseille, Nice est resté en Ligue 1, ce qui, juridiquement, change tout aux yeux du boss niçois. Et le président azuréen n’a pas vraiment apprécié les méthodes olympiennes.
"Ce ne sont pas des pratiques qui se font"
Rivère raconte avoir été pris de court par la communication marseillaise alors que Nice se considérait déjà lié à Lorenzi. « J'ai dit à Greg que je comprenais, qu'il a eu la pression de l'OM. Marseille sait très bien qu'on a un contrat avec lui. Malgré ça, ils ont annoncé partout que Greg Lorenzi serait leur directeur sportif. On ne cherchera pas à le retenir avec nous. Mais l'OM sait que nous avons un contrat signé, et il faut que l'on puisse discuter. Parce que ce ne sont pas des pratiques qui se font. »
Le dirigeant niçois va plus loin : « Je pensais très honnêtement que Marseille discutait avec lui dans le cas où nous serions en Ligue 2. Je crois qu'ils lui ont signé son contrat. On discutera avec Marseille. Il démissionne mais il y a un préavis. Et puis pour nous, il y a une incidence financière qui n'est pas neutre. L'autre club aurait pu prendre des précautions et nous appeler pour vérifier si on avait un contrat. » En clair, Nice ne bloque pas Lorenzi, mais réclame réparation.
Le dirigeant niçois va plus loin : « Je pensais très honnêtement que Marseille discutait avec lui dans le cas où nous serions en Ligue 2. Je crois qu'ils lui ont signé son contrat. On discutera avec Marseille. Il démissionne mais il y a un préavis. Et puis pour nous, il y a une incidence financière qui n'est pas neutre. L'autre club aurait pu prendre des précautions et nous appeler pour vérifier si on avait un contrat. » En clair, Nice ne bloque pas Lorenzi, mais réclame réparation.
Rupture unilatérale du contrat
Derrière les mots, il y a du très concret : Nice estime que Lorenzi reste contractuellement engagé, avec un préavis à respecter et, surtout, une indemnisation à la clé en cas de rupture unilatérale de ce contrat, assimilable à un CDD. L’OM, qui pensait avoir sécurisé calmement son nouveau directeur sportif, pourrait donc devoir mettre la main à la poche pour solder ce feuilleton.
Sur les réseaux, les supporters niçois applaudissent la fermeté de leur président, quand une partie des fans marseillais accuse Nice de jouer la montre pour gratter un chèque et de parasiter la reconstruction olympienne. Entre enjeux sportifs, bras de fer juridique et fiertés de clubs, le dossier Lorenzi vient d’ajouter une couche de tension sur un axe OM-OGCN déjà électrique.
Sur les réseaux, les supporters niçois applaudissent la fermeté de leur président, quand une partie des fans marseillais accuse Nice de jouer la montre pour gratter un chèque et de parasiter la reconstruction olympienne. Entre enjeux sportifs, bras de fer juridique et fiertés de clubs, le dossier Lorenzi vient d’ajouter une couche de tension sur un axe OM-OGCN déjà électrique.









