McCourt sonné par l’héritage Longoria
À Marseille, le vernis est en train de sauter, et ce n’est plus seulement une histoire de terrain. Selon La Provence, Frank McCourt serait carrément « estomaqué par la gestion économique de l’ère Longoria ». Pour y voir clair, l’OM a fait appel à un cabinet spécialisé, Tifosy Capital & Advisory, chargé d’un audit complet des comptes et, surtout, des transferts étalés sur plusieurs années. Une source proche du dossier parle de montants « malheureusement colossaux », de l’ordre de « plusieurs dizaines de millions » encore à sortir, pour un club déjà sous pression financière.
Ce recours à Tifosy confirme une reprise en main beaucoup plus brutale de l’actionnaire américain, qui avait déjà réduit le rôle de Pablo Longoria avant de tourner définitivement la page avec son départ officiel en mars. En public, McCourt reste pourtant très mesuré : « Le départ de Longoria ? Ces moments ne sont jamais faciles (…) Je ne souhaite donc pas commenter ce sujet » a-t-il lâché au JDD. Mais en coulisses, le ton a clairement changé.
Ce recours à Tifosy confirme une reprise en main beaucoup plus brutale de l’actionnaire américain, qui avait déjà réduit le rôle de Pablo Longoria avant de tourner définitivement la page avec son départ officiel en mars. En public, McCourt reste pourtant très mesuré : « Le départ de Longoria ? Ces moments ne sont jamais faciles (…) Je ne souhaite donc pas commenter ce sujet » a-t-il lâché au JDD. Mais en coulisses, le ton a clairement changé.
Pourquoi McCourt a-t-il laissé faire ?
La vraie question brûle les lèvres des supporters : comment McCourt a-t-il pu laisser filer la situation aussi loin avant de tirer le frein à main ? L’Américain a longtemps fait de Longoria son homme de confiance, le présentant comme « un vrai leader » lors de sa nomination, et lui laissant les clés du sportif comme du mercato. Résultat : une politique agressive, des salaires lourds, des transferts multipliés et une vision financière à moyen terme clairement insuffisante pour un club comme l’OM.
Aujourd’hui, le propriétaire de l'OM est obligé de passer en mode gestion de crise : austérité, cadrage strict des dépenses, et nécessité de se mettre à la diète pour redresser les comptes. Problème, cette dérive passée pèse désormais comme un handicap au moment de discuter avec de potentiels investisseurs, forcément attentifs à l’ardoise laissée par l’ère Longoria. Et à Marseille, beaucoup se demandent déjà si McCourt n’a pas réagi une ou deux saisons trop tard.
Aujourd’hui, le propriétaire de l'OM est obligé de passer en mode gestion de crise : austérité, cadrage strict des dépenses, et nécessité de se mettre à la diète pour redresser les comptes. Problème, cette dérive passée pèse désormais comme un handicap au moment de discuter avec de potentiels investisseurs, forcément attentifs à l’ardoise laissée par l’ère Longoria. Et à Marseille, beaucoup se demandent déjà si McCourt n’a pas réagi une ou deux saisons trop tard.