McCourt change vraiment de logiciel à l’OM
On y est : en décidant de confier le sportif à Grégory Lorenzi, l’Olympique de Marseille matérialise enfin le virage annoncé par Frank McCourt ces dernières semaines. Fini le fantasme du chèque illimité, place à une gestion plus vertueuse, inspirée de ce que fait Joseph Oughourlian au RC Lens : dépenses rationalisées, gouvernance clarifiée, et recherche d’investisseurs plutôt que fuite en avant.
Le propriétaire américain l’a d’ailleurs assumé publiquement, en ouvrant la porte à un « partenaire stratégique » et à de nouveaux actionnaires pour faire « franchir un cap » à l’OM, tout en réformant la gouvernance avec la nomination d’un président de terrain, Stéphane Richard.
Dans ce cadre là, la venue de Lorenzi n’est pas un coup de poker, mais la première brique d’un projet plus cohérent. Le désormais ex‑directeur sportif du Stade Brestois arrive avec l’étiquette d’homme qui sait faire plus avec moins, et c’est exactement ce que recherche la nouvelle direction marseillaise.
Le propriétaire américain l’a d’ailleurs assumé publiquement, en ouvrant la porte à un « partenaire stratégique » et à de nouveaux actionnaires pour faire « franchir un cap » à l’OM, tout en réformant la gouvernance avec la nomination d’un président de terrain, Stéphane Richard.
Dans ce cadre là, la venue de Lorenzi n’est pas un coup de poker, mais la première brique d’un projet plus cohérent. Le désormais ex‑directeur sportif du Stade Brestois arrive avec l’étiquette d’homme qui sait faire plus avec moins, et c’est exactement ce que recherche la nouvelle direction marseillaise.
Lorenzi, l’anti-folie des mercatos marseillais
À Brest, Grégory Lorenzi s’est forgé une réputation de directeur sportif malin, capable de bâtir un effectif compétitif avec un des plus petits budgets de Ligue 1. Son plus gros coup reste la nomination d’Éric Roy en janvier 2023, pari jugé risqué à l’époque… devenu génial avec une qualification historique en Ligue des champions à l'issue d'une 2023‑2024 exceptionnelle.
À Marseille, le défi sera tout autre, mais la logique reste la même : sortir des mercatos onéreux et sans véritable ligne de conduite où l’on empile les noms pour enfin construire un collectif. Lorenzi est décrit comme un dirigeant méthodique, qui travaille sur la durée, cible des profils suivis et compatibles entre eux, pas des paris à la dernière minute.
Le message envoyé par McCourt est limpide : ce ne sera plus « open bar », même à Marseille. La rigueur de Brest, l’exigence populaire de l’OM et la méthode Lens en toile de fond : le mélange peut être explosif… dans le bon sens du terme.
À Marseille, le défi sera tout autre, mais la logique reste la même : sortir des mercatos onéreux et sans véritable ligne de conduite où l’on empile les noms pour enfin construire un collectif. Lorenzi est décrit comme un dirigeant méthodique, qui travaille sur la durée, cible des profils suivis et compatibles entre eux, pas des paris à la dernière minute.
Le message envoyé par McCourt est limpide : ce ne sera plus « open bar », même à Marseille. La rigueur de Brest, l’exigence populaire de l’OM et la méthode Lens en toile de fond : le mélange peut être explosif… dans le bon sens du terme.
Prochaine étape : trouver le chef d’orchestre
Confier les clés du sportif à Lorenzi, c’est bien. Mais tout l’enjeu, maintenant, sera de lui laisser nommer « son » entraîneur, celui autour duquel bâtir ce fameux collectif que réclame le Vélodrome. À Brest, le choix Éric Roy a tout changé ; à Marseille, le casting du coach pèsera encore plus lourd, dans un environnement brûlant où la moindre erreur se paie cash.
Plusieurs noms commencent à graviter autour de l'OM. On pense notamment à Christophe Galtier et Bruno Genesio dont le contrat arrive à terme au LOSC. Eric Roy ? Probablement pas, sachant que le coach brestois a indiqué qu'il serait encore brestois la saison prochaine, et que des désaccords sont intervenus entre les deux hommes ces derniers mois. Néanmoins, nous ne sommes pas à l'abri d'une grosse surprise. En tout cas, avec Grégory Lorenzi il ne faudra pas s'attendre à un coup de poker "étranger", mais plus à un entraîneur qui connait bien la Ligue 1.
Plusieurs noms commencent à graviter autour de l'OM. On pense notamment à Christophe Galtier et Bruno Genesio dont le contrat arrive à terme au LOSC. Eric Roy ? Probablement pas, sachant que le coach brestois a indiqué qu'il serait encore brestois la saison prochaine, et que des désaccords sont intervenus entre les deux hommes ces derniers mois. Néanmoins, nous ne sommes pas à l'abri d'une grosse surprise. En tout cas, avec Grégory Lorenzi il ne faudra pas s'attendre à un coup de poker "étranger", mais plus à un entraîneur qui connait bien la Ligue 1.








