Hojbjerg veut l’Italie, pas le Golfe
Sanctionné par l'UEFA dans le cadre du fair-play financier et par la DNCG qui a imposé un encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutation, l’OM a besoin de vendre et de faire baisser une masse salariale devenue ingérable, et Pierre-Emile Hojbjerg dont le salaire culmine à 6 millions d'euros par saison, fait clairement partie des joueurs poussés vers la sortie. Selon RMC Sport, le milieu danois « rêve d’un grand club italien » et a acté son envie de quitter Marseille, mais le club phocéen n’a reçu, à ce jour, qu’une offre concrète de l’Atalanta.
Le problème, c’est que les pistes venues du Golfe, capables de payer un transfert conséquent et d’aligner un énorme salaire, ne séduisent pas Hojbjerg. Le joueur reste focalisé sur un projet sportif ambitieux en Serie A, alors que l’OM, qui a fixé la barre autour de 10-12 M€ pour son transfert, doit absolument générer du cash afin de pouvoir recruter.
L’OM subit un scénario à la Greenwood
Cette fermeté dans les souhaits de Hojbjerg renvoie directement au dossier Mason Greenwood, autre actif majeur dont l’OM espère une vente XXL pour respirer financièrement. Là encore, les offres les plus solides viennent d’Arabie saoudite, avec la possibilité de mettre environ 55 M€ sur la table et de proposer un salaire royal, mais l’Anglais n’est pas chaud pour le Golfe.
Greenwood vise prioritairement l’AS Rome, avec Fenerbahçe en plan B, tandis que Hojbjerg regarde aussi vers des clubs comme l’Atalanta ou la Juventus, déjà citées comme intéressées par son profil de cadre au milieu. Résultat : Marseille est face à une équation quasi insoluble, entre impératif de ventes rapides et joueurs qui imposent leurs destinations, quitte à bloquer des deals pourtant parfaits sur le plan financier. Le nouveau président, Stéphane Richard, et le nouveau direct sportif, Grégory Lorenzi, risquent de bien galérer pour faire partir les nombreux gros salaires poussés vers la sortie.






