OM : un ex de l'ASSE ridiculise frontalement le "Professeur" Habib Beye !


Dimanche 19 Avril 2026 12:15 - écrit par



Après le naufrage de l’OM à Lorient, Pascal Dupraz a découpé Habib Beye en direct sur RMC, dénonçant le grand écart entre ses grands discours de consultant et le néant affiché sur le terrain. 

Habib Beye savait que la moindre contre-performance ferait ressortir tous ses vieux plateaux télé. La défaite à Lorient (2-0), avec un OM sans idée, sans intensité, a ouvert un boulevard à ses détracteurs. Pascal Dupraz ne s’est pas fait prier. Dans « Les Grandes Gueules du Sport » sur RMC, l’ancien coach de  l'ASSE, Toulouse et d’Évian a sorti la sulfateuse : « De son jeu, on ne voit rien pourtant il nous explique les choses. Il nous les explique tellement que je ne comprends rien ! Lorsqu'il était consultant, il ne manquait pas de fracasser les entraîneurs français. »

Un tacle frontal, qui fait écho au ras-le-bol d’une partie des supporters marseillais. Sur les réseaux, beaucoup ironisent déjà sur le « professeur Beye » incapable de transposer sur le banc les grandes leçons qu’il donnait sur Canal+. Surtout après une prestation aussi indigente au Moustoir, où même Beye a reconnu « Il n'y a rien dans notre match (…) Les choix que j'ai faits ne sont pas les bons ce soir. »

Le discours d’Habib Beye en plein crash-test à Marseille

Le vrai sujet, derrière le coup de gueule de Dupraz, c’est la crédibilité du projet Beye à l’OM. Arrivé avec l’image d’un technicien avec une vraie idée tactique, exigeant, parfois très dur avec ses joueurs, l’ancien défenseur se retrouve aujourd’hui rattrapé par ses propres standards. À Lorient, son OM a explosé dans tous les compartiments : aucun liant, une défense aux abois, des choix tactiques incompris et un état d’esprit pointé du doigt par le coach lui-même. Au final, rien de surprenant, cette inadéquation entre discours et terrain lui était déjà reproché à Rennes.

Entre un Beye qui martèle ses principes et un terrain qui renvoie le miroir cruel d’une équipe sans plan ni révolte, le décalage devient impossible à ignorer. Et c’est exactement là que s’engouffre Dupraz : rappeler que fracasser les entraîneurs français en plateau est une chose, survivre sur un banc brûlant comme celui de l’OM en est une autre.