De Rosenior à O’Neil, un banc déjà sous pression
On connaît le scénario : Liam Rosenior quitte Strasbourg cet hiver pour répondre à l’appel de Chelsea, avant d’être remercié à Londres à peine quatre mois plus tard. Derrière, le Racing confie les clés à Gary O’Neil, qui reste sur des des expériences mitigées à Bournemouth et Wolverhampton, avec la mission de stabiliser un projet chahuté et de relancer une équipe visée par les ambitions européennes de BlueCo.
Sportivement, Strasbourg n’a pas accroché la qualification européenne, mais la phase retour reste solide : O’Neil a dû composer avec de nombreux absents et un groupe qu’il n’a ni choisi ni construit, tout en redonnant de la consistance à un Racing qui a su enchaîner les prestations convaincantes contre des équipes du haut de tableau. Dans ce contexte, ouvrir déjà la porte à un nouveau changement interroge sur la capacité du club à assumer un projet à moyen terme.
Sportivement, Strasbourg n’a pas accroché la qualification européenne, mais la phase retour reste solide : O’Neil a dû composer avec de nombreux absents et un groupe qu’il n’a ni choisi ni construit, tout en redonnant de la consistance à un Racing qui a su enchaîner les prestations convaincantes contre des équipes du haut de tableau. Dans ce contexte, ouvrir déjà la porte à un nouveau changement interroge sur la capacité du club à assumer un projet à moyen terme.
Filipe Luis dans le viseur, modèle Chelsea assumé ?
C’est l’insider Mohamed Toubache-Ter qui a mis le feu aux poudres en évoquant un intérêt appuyé du RC Strasbourg pour Filipe Luis, libre depuis son départ de Flamengo, où il faisait ses armes sur le banc après une carrière marquante à Chelsea et surtout à l’Atlético de Madrid. L’idée ? Ramener au Racing un visage "Blue-friendly", passé par la galaxie Chelsea, pour coller encore un peu plus à la patte BlueCo.
Sauf que ce genre de rumeur réactive une vraie crainte chez les supporters : voir Strasbourg devenir un laboratoire à coachs, dans la droite ligne d’un Chelsea où les entraîneurs défilent sans qu’un projet clair ne s’installe. D’autant que, sur le terrain, Gary O’Neil a redonné une colonne vertébrale et une identité à un Racing qui est la cinquième meilleur équipe de la seconde partie de saison, malgré les coups durs et une infirmerie bien remplie. Le sacrifier déjà, pour un symbole ou un coup de com’ à la sauce Blues, serait cruel et illogique… et poserait une question simple : à Strasbourg, le projet compte-t-il plus que les hommes, ou l’inverse ?
Sauf que ce genre de rumeur réactive une vraie crainte chez les supporters : voir Strasbourg devenir un laboratoire à coachs, dans la droite ligne d’un Chelsea où les entraîneurs défilent sans qu’un projet clair ne s’installe. D’autant que, sur le terrain, Gary O’Neil a redonné une colonne vertébrale et une identité à un Racing qui est la cinquième meilleur équipe de la seconde partie de saison, malgré les coups durs et une infirmerie bien remplie. Le sacrifier déjà, pour un symbole ou un coup de com’ à la sauce Blues, serait cruel et illogique… et poserait une question simple : à Strasbourg, le projet compte-t-il plus que les hommes, ou l’inverse ?
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