A Saint-Symphorien, le Stade Brestois a arraché un hold-up magistral dimanche dernier face au FC Metz (0-1), lors de la 24e journée de Ligue 1. Réduits à dix dès la 22e minute après l'expulsion logique de Daouda Guindo pour une semelle sur Koffi Kouao, les Brestois ont tenu bon grâce à un Ludovic Ajorque décisif (69e, sur une remise de Brendan Chardonnet) et, surtout, un Grégoire Coudert infranchissable dans les cages. Le portier de 26 ans a multiplié les parades : tête de Habib Diallo à bout portant (67e), frappe de Jean-Philippe Gbamin (58e), coup franc enroulé de Nathan Mbala (90e+5). Six arrêts, un mur.
En conférence de presse, Éric Roy n'a pas tari d'éloges sur son gardien, devenu titulaire en raison de matchs catastrophiques de Radoslaw Majecki lors de la première partie de saison. « Sur les premiers matchs qu'il a faits, il ne nous avait pas fait perdre, mais il ne nous avait pas fait gagner. Maintenant, il rapporte des points à l'équipe et c'est très valorisant », a-t-il lancé, avant d'ajouter ce mantra : « Le sport de haut niveau, c'est savoir saisir sa chance quand l'occasion se présente ». Une philosophie qui colle à la peau de Coudert, ancien Amiénois arrivé en 2021 comme quatrième gardien et qui enchaîne désormais les grosses prestations, comme contre l'OM une semaine plus tôt (2-0, penalty repoussé face à Greenwood).
Cette victoire propulse Brest à la 9e place, avec un cinq sur cinq sans défaite (11 points sur 15), tandis que Metz plonge plus que jamais vers la Ligue 2. Coudert n'est plus l'éternel doublure : il devient le leader que Roy rêvait de forger, stabilisant une défense brestoise en pleine bourre.
La question est désormais de savoir si le Stade Brestois va recruter un portier numéro un lors du prochain mercato ? Les bonnes performances de Grégoire Coudert pourraient laisser penser que non. Mais pourtant, la direction sportive du club breton menée par Grégory Lorenzi, cherche bel et bien un gardien capable de s'installer comme un titulaire en puissance dès la saison prochaine. Néanmoins, le SB29 n'est pas dans l'urgence, et se satisfera sans problème de Coudert s'il venait à ne pas mettre la main sur la perle rare à moindre coût.
En conférence de presse, Éric Roy n'a pas tari d'éloges sur son gardien, devenu titulaire en raison de matchs catastrophiques de Radoslaw Majecki lors de la première partie de saison. « Sur les premiers matchs qu'il a faits, il ne nous avait pas fait perdre, mais il ne nous avait pas fait gagner. Maintenant, il rapporte des points à l'équipe et c'est très valorisant », a-t-il lancé, avant d'ajouter ce mantra : « Le sport de haut niveau, c'est savoir saisir sa chance quand l'occasion se présente ». Une philosophie qui colle à la peau de Coudert, ancien Amiénois arrivé en 2021 comme quatrième gardien et qui enchaîne désormais les grosses prestations, comme contre l'OM une semaine plus tôt (2-0, penalty repoussé face à Greenwood).
Cette victoire propulse Brest à la 9e place, avec un cinq sur cinq sans défaite (11 points sur 15), tandis que Metz plonge plus que jamais vers la Ligue 2. Coudert n'est plus l'éternel doublure : il devient le leader que Roy rêvait de forger, stabilisant une défense brestoise en pleine bourre.
La question est désormais de savoir si le Stade Brestois va recruter un portier numéro un lors du prochain mercato ? Les bonnes performances de Grégoire Coudert pourraient laisser penser que non. Mais pourtant, la direction sportive du club breton menée par Grégory Lorenzi, cherche bel et bien un gardien capable de s'installer comme un titulaire en puissance dès la saison prochaine. Néanmoins, le SB29 n'est pas dans l'urgence, et se satisfera sans problème de Coudert s'il venait à ne pas mettre la main sur la perle rare à moindre coût.






