Propulsé numéro un presque par défaut, Grégoire Coudert tient pour l’instant la maison brestoise, pendant que Radoslaw Majecki, en prêt sans option depuis l’AS Monaco, regarde déjà vers son retour sur le Rocher à l’issue de la saison. Mais en coulisses, le chantier du poste de gardien est relancé : le Stade Brestois 29 cherche un titulaire en puissance pour 2026-2027, capable de s'installer dans la durée dans les cages du club breton.
Selon nos informations, Grégory Lorenzi, directeur sportif de Brest, a récemment pris la température auprès d’Illan Meslier, relégué sur le banc à Leeds United et dont le contrat court jusqu’en 2026. Gardien français formé au FC Lorient, Meslier coche toutes les cases : jeune, expérimenté en Premier League, et décisif sur sa ligne dans ses meilleures saisons. Surtout, sa situation contractuelle et son statut actuel en font une opportunité de marché que Brest ne peut pas ignorer.
Problème : les contraintes financières. Meslier émarge autour de 1,7 million d’euros nets par saison en Angleterre, un niveau de rémunération qui fait grimacer dans un club où le directeur sportif dispose d'une marge de manoeuvre très restreinte. À ce frein s’ajoute une concurrence bien réelle : plusieurs clubs européens se sont déjà renseignés, tout comme le RC Strasbourg, qui dispose d’un soutien financier plus solide.
Brest peut-il vraiment s’offrir Meslier ? Pour l’instant, le dossier ressemble davantage à un coup de fil ambitieux qu’à des négociations avancées. Mais avec Lorenzi, on a déjà vu des dossiers impossibles se transformer en jolis coups.
Selon nos informations, Grégory Lorenzi, directeur sportif de Brest, a récemment pris la température auprès d’Illan Meslier, relégué sur le banc à Leeds United et dont le contrat court jusqu’en 2026. Gardien français formé au FC Lorient, Meslier coche toutes les cases : jeune, expérimenté en Premier League, et décisif sur sa ligne dans ses meilleures saisons. Surtout, sa situation contractuelle et son statut actuel en font une opportunité de marché que Brest ne peut pas ignorer.
Problème : les contraintes financières. Meslier émarge autour de 1,7 million d’euros nets par saison en Angleterre, un niveau de rémunération qui fait grimacer dans un club où le directeur sportif dispose d'une marge de manoeuvre très restreinte. À ce frein s’ajoute une concurrence bien réelle : plusieurs clubs européens se sont déjà renseignés, tout comme le RC Strasbourg, qui dispose d’un soutien financier plus solide.
Brest peut-il vraiment s’offrir Meslier ? Pour l’instant, le dossier ressemble davantage à un coup de fil ambitieux qu’à des négociations avancées. Mais avec Lorenzi, on a déjà vu des dossiers impossibles se transformer en jolis coups.






