Xabi Alonso va débarquer au Real Madrid avec un CV en or mais un pouvoir décisionnel limité. Selon Marca, le technicien espagnol a dû accepter un rôle de "consultant" plutôt que de patron absolu du mercato. Florentino Pérez et José Ángel Sánchez (directeur général) conservent le dernier mot, perpétuant une tradition madrilène où les entraîneurs sont des exécutants plus que des bâtisseurs. Preuve de cette philosophie : le club aurait déjà refusé le premier souhait d’Alonso, Martin Zubimendi (Real Sociedad), jugé superflu face à un milieu déjà blindé (Camavinga, Tchouaméni, Bellingham).
Bien sûr l'Espagnol aura quand même son mot à dire, mais il ne pourra imposer personne, alors même que de nombreux joueurs seraient disposés à le suivre dans l'aventure madrilène.
L’affaire Zubimendi illustre ce rapport de force feutré. Alonso, qui a coaché le milieu à la Real Sociedad B, le considère comme la pièce manquante pour équilibrer son futur onze au Real. Mais la direction oppose un veto catégorique, préférant investir dans le recrutement d'un top player en défense centrale.
Pour Alonso, l’enjeu est double : imposer sa patte tactique sans heurter une hiérarchie habituée à piloter les recrutements. Son atout ? Une connaissance intime du club, où il a joué 5 ans et coaché les équipes de jeunes. Son handicap ? Il devra gérer un groupe déjà en place avec de gros egos comme Mbappé et Bellingham. Et pour le coup, il ne faudra pas s'attendre à beaucoup de renforts cet été ; Florentino Perez étant persuadé que le groupe actuel est assez fort pour remporter la Liga et la Ligue des Champions la saison prochaine.
Bien sûr l'Espagnol aura quand même son mot à dire, mais il ne pourra imposer personne, alors même que de nombreux joueurs seraient disposés à le suivre dans l'aventure madrilène.
L’affaire Zubimendi illustre ce rapport de force feutré. Alonso, qui a coaché le milieu à la Real Sociedad B, le considère comme la pièce manquante pour équilibrer son futur onze au Real. Mais la direction oppose un veto catégorique, préférant investir dans le recrutement d'un top player en défense centrale.
Pour Alonso, l’enjeu est double : imposer sa patte tactique sans heurter une hiérarchie habituée à piloter les recrutements. Son atout ? Une connaissance intime du club, où il a joué 5 ans et coaché les équipes de jeunes. Son handicap ? Il devra gérer un groupe déjà en place avec de gros egos comme Mbappé et Bellingham. Et pour le coup, il ne faudra pas s'attendre à beaucoup de renforts cet été ; Florentino Perez étant persuadé que le groupe actuel est assez fort pour remporter la Liga et la Ligue des Champions la saison prochaine.
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