Charlie Cresswell ne quittera pas Toulouse au rabais. C'est le message clair envoyé par la direction du TFC au VfL Wolfsburg, qui multiplie pourtant les assauts pour recruter le défenseur anglais de 23 ans lors de ce mercato hivernal. Après une première tentative à 18 millions d'euros rapidement écartée mi-janvier, le club allemand est revenu à la charge avec une offre améliorée d'environ 20 millions d'euros, puis dernièrement avec un package global de 23 millions d'euros. Une proposition qui reste toutefois loin du compte pour les dirigeants toulousains, selon The Athletic.
Sous contrat jusqu'en juin 2028, Cresswell s'est imposé comme l'un des meilleurs défenseurs centraux de Ligue 1 depuis son arrivée de Leeds United à l'été 2024. Cette saison, l'international Espoirs anglais a disputé toutes les minutes possibles en Ligue 1, inscrivant trois buts et délivrant une passe décisive. Des performances qui ont naturellement attiré les regards au-delà de la France. Toulouse, actuellement huitième de Ligue 1 avec 26 points, considère son défenseur comme une pièce maîtresse de son projet et n'entend pas s'en séparer pour moins de 30 millions d'euros.
La stratégie du TFC est limpide : conserver Cresswell jusqu'à la fin de la saison pour viser une potentielle qualification européenne, puis envisager un départ l'été prochain à un prix encore plus élevé. D'autant que la concurrence s'annonce féroce. West Ham, qui avait déjà manifesté son intérêt lors du dernier mercato estival, continue de surveiller le dossier. Newcastle, Liverpool, Chelsea et même l'Olympique de Marseille figurent également parmi les prétendants. Pour le Téfécé, l'équation est simple : un départ cet hiver ne se fera qu'à condition d'une offre impossible à refuser, bien au-delà des propositions actuelles de Wolfsburg.
Pour le VfL, l'urgence est pourtant réelle. Le club allemand pointe à la 12e place de Bundesliga avec 19 points après 18 journées, affichant des statistiques défensives préoccupantes. L'arrivée du Brésilien Cleiton en provenance de Flamengo le 1er janvier dernier n'a manifestement pas suffi à rassurer le directeur sportif Peter Christiansen, qui voit en Cresswell le profil idéal pour apporter solidité et leadership à son arrière-garde. Mais face à l'intransigeance toulousaine et la multiplication des prétendants, Wolfsburg pourrait bien devoir revoir ses ambitions à la hausse ou se tourner vers d'autres pistes.
À noter que Leeds United, qui a vendu Cresswell pour 3,8 millions de livres (environ 4,4M€) à l'été 2024, a intelligemment inclus une clause de revente de 15% sur la plus-value réalisée. Si le TFC parvenait à vendre son défenseur pour 30 millions d'euros ou plus, les Whites empocheraient ainsi un joli chèque supplémentaire, récompense d'une formation de qualité et d'une négociation avisée. Mais pour l'instant, le feuilleton continue, et Toulouse ne cèdera pas à la pression allemande. Pas question de brader un champion d'Europe Espoirs 2023 et 2025, sélectionné dans l'équipe type du dernier Euro U21, pour quelques millions en dessous de sa valeur estimée. Wolfsburg est prévenu : il faudra sortir le grand jeu ou passer son chemin.
Sous contrat jusqu'en juin 2028, Cresswell s'est imposé comme l'un des meilleurs défenseurs centraux de Ligue 1 depuis son arrivée de Leeds United à l'été 2024. Cette saison, l'international Espoirs anglais a disputé toutes les minutes possibles en Ligue 1, inscrivant trois buts et délivrant une passe décisive. Des performances qui ont naturellement attiré les regards au-delà de la France. Toulouse, actuellement huitième de Ligue 1 avec 26 points, considère son défenseur comme une pièce maîtresse de son projet et n'entend pas s'en séparer pour moins de 30 millions d'euros.
La stratégie du TFC est limpide : conserver Cresswell jusqu'à la fin de la saison pour viser une potentielle qualification européenne, puis envisager un départ l'été prochain à un prix encore plus élevé. D'autant que la concurrence s'annonce féroce. West Ham, qui avait déjà manifesté son intérêt lors du dernier mercato estival, continue de surveiller le dossier. Newcastle, Liverpool, Chelsea et même l'Olympique de Marseille figurent également parmi les prétendants. Pour le Téfécé, l'équation est simple : un départ cet hiver ne se fera qu'à condition d'une offre impossible à refuser, bien au-delà des propositions actuelles de Wolfsburg.
Pour le VfL, l'urgence est pourtant réelle. Le club allemand pointe à la 12e place de Bundesliga avec 19 points après 18 journées, affichant des statistiques défensives préoccupantes. L'arrivée du Brésilien Cleiton en provenance de Flamengo le 1er janvier dernier n'a manifestement pas suffi à rassurer le directeur sportif Peter Christiansen, qui voit en Cresswell le profil idéal pour apporter solidité et leadership à son arrière-garde. Mais face à l'intransigeance toulousaine et la multiplication des prétendants, Wolfsburg pourrait bien devoir revoir ses ambitions à la hausse ou se tourner vers d'autres pistes.
À noter que Leeds United, qui a vendu Cresswell pour 3,8 millions de livres (environ 4,4M€) à l'été 2024, a intelligemment inclus une clause de revente de 15% sur la plus-value réalisée. Si le TFC parvenait à vendre son défenseur pour 30 millions d'euros ou plus, les Whites empocheraient ainsi un joli chèque supplémentaire, récompense d'une formation de qualité et d'une négociation avisée. Mais pour l'instant, le feuilleton continue, et Toulouse ne cèdera pas à la pression allemande. Pas question de brader un champion d'Europe Espoirs 2023 et 2025, sélectionné dans l'équipe type du dernier Euro U21, pour quelques millions en dessous de sa valeur estimée. Wolfsburg est prévenu : il faudra sortir le grand jeu ou passer son chemin.







