Julien Le Cardinal n’a pas mis longtemps à planter le décor. Quatre matchs, quatre victoires, une défense rassurée et un message limpide envoyé au vestiaire comme aux tribunes : à l’ASSE, il n’est pas venu pour faire les choses à moitié. Dans un entretien accordé à Ici Saint-Etienne Loire, le défenseur de 28 ans résume sa nouvelle vie en Vert avec une formule qui claque autant qu’un tacle bien senti : s’il en voit un lever le pied à l’entraînement, il le fera vite comprendre.
Car derrière le sourire facile et le côté « déconneur » qu’il revendique dans le vestiaire, Le Cardinal s’est rapidement imposé comme une pièce maîtresse d’un groupe relancé dans la course à la montée. Quatre succès de rang, une confiance retrouvée, un bloc équipe plus compact : le néo-Stéphanois savoure, mais refuse catégoriquement le moindre relâchement. « On a encore beaucoup de choses à améliorer, on ne doit pas se reposer sur nos lauriers », insiste-t-il, lucide sur les fins de match parfois trop subies. Une analyse qui fait écho aux dernières prestations des Verts, solides mais encore perfectibles dans la gestion.
Recruté en toute fin de mercato hivernal après des mois compliqués à Brest, l’ancien Lensois a vu dans l’appel de l’ASSE bien plus qu’un simple rebond. « Quand Saint-Étienne t’appelle, que ce soit en Ligue 1 ou en Ligue 2… », glisse-t-il, comme une évidence. Le club stéphanois l’a ciblé pour apporter du leadership, de la combativité et ce supplément d’âme qui manquait parfois à une équipe fragile mentalement. Le pari ressemble déjà à un coup gagnant, au point que certains le voient comme un capitaine en puissance.
Et puis il y a Geoffroy-Guichard. Là encore, Le Cardinal ne fait pas semblant. Le Chaudron le fascine, le bouscule, le porte : « Ce stade est différent des autres. C’est l’un des plus beaux de France. On fait ce métier pour vivre des moments comme ça », assure-t-il, conscient de la chance d’évoluer devant un public qui remplit encore massivement les tribunes en Ligue 2. Lui n’a pas oublié les réveils à 4 heures du matin pour aller travailler avant de devenir pro, et promet de « ne jamais tricher », quitte à se battre jusqu’à 40 ans. À Saint-Étienne, certains symboles se fabriquent vite. Le Cardinal, lui, a déjà choisi son camp : tout, mais jamais à moitié.
Julien Le Cardinal, le futur capitaine de Philippe Montanier à l'AS Saint-Etienne ?
Car derrière le sourire facile et le côté « déconneur » qu’il revendique dans le vestiaire, Le Cardinal s’est rapidement imposé comme une pièce maîtresse d’un groupe relancé dans la course à la montée. Quatre succès de rang, une confiance retrouvée, un bloc équipe plus compact : le néo-Stéphanois savoure, mais refuse catégoriquement le moindre relâchement. « On a encore beaucoup de choses à améliorer, on ne doit pas se reposer sur nos lauriers », insiste-t-il, lucide sur les fins de match parfois trop subies. Une analyse qui fait écho aux dernières prestations des Verts, solides mais encore perfectibles dans la gestion.
Recruté en toute fin de mercato hivernal après des mois compliqués à Brest, l’ancien Lensois a vu dans l’appel de l’ASSE bien plus qu’un simple rebond. « Quand Saint-Étienne t’appelle, que ce soit en Ligue 1 ou en Ligue 2… », glisse-t-il, comme une évidence. Le club stéphanois l’a ciblé pour apporter du leadership, de la combativité et ce supplément d’âme qui manquait parfois à une équipe fragile mentalement. Le pari ressemble déjà à un coup gagnant, au point que certains le voient comme un capitaine en puissance.
Et puis il y a Geoffroy-Guichard. Là encore, Le Cardinal ne fait pas semblant. Le Chaudron le fascine, le bouscule, le porte : « Ce stade est différent des autres. C’est l’un des plus beaux de France. On fait ce métier pour vivre des moments comme ça », assure-t-il, conscient de la chance d’évoluer devant un public qui remplit encore massivement les tribunes en Ligue 2. Lui n’a pas oublié les réveils à 4 heures du matin pour aller travailler avant de devenir pro, et promet de « ne jamais tricher », quitte à se battre jusqu’à 40 ans. À Saint-Étienne, certains symboles se fabriquent vite. Le Cardinal, lui, a déjà choisi son camp : tout, mais jamais à moitié.
Julien Le Cardinal, le futur capitaine de Philippe Montanier à l'AS Saint-Etienne ?






