FC Nantes, le maintien qui s’éloigne dangereusement
La soirée avait tout d’un tournant, elle ressemble finalement à un avertissement quasi définitif pour le FC Nantes. Après avoir menés à deux reprises grâce à Dehmaine Tabibou puis Matthis Abline, faisant chavirer un stade de la Beaujoire qui voulait croire au récit d’une renaissance signée Vahid Halilhodzic, la défense a encore craqué en fin de rencontre, Panichelli s’offrant un doublé pour offrir la victoire au RC Strasbourg et enfonçant un peu plus le FCN dans la zone rouge.
Au classement, le verdict est brutal : Nantes reste 17e, à cinq longueurs d’une AJ Auxerre 16e et relancée par un large succès 3-0 contre Brest malgré une infériorité numérique rapide. Le déplacement à l’AJA, le 11 avril prochain, s’annonce déjà comme une finale qui peut sceller le destin du FCN en bas de tableau.
Les projections n’invitent pas à l’optimisme : selon les dernières simulations du modèle d’Opta, Nantes ne disposerait que d’une probabilité infime de 0.99% de maintien direct, et que de 8.1% de chances d'atteindre les barrages. Le contexte est d’autant plus anxiogène qu’un calendrier façon parcours du combattant se profile, avec notamment le PSG, Rennes, Marseille puis Lens entre fin avril et début mai, quatre adversaires engagés dans la course à l’Europe ou au titre. Si les carottes ne sont mathématiquement pas encore cuites, il faudrait désormais un miracle pour éviter la relégation.
Au classement, le verdict est brutal : Nantes reste 17e, à cinq longueurs d’une AJ Auxerre 16e et relancée par un large succès 3-0 contre Brest malgré une infériorité numérique rapide. Le déplacement à l’AJA, le 11 avril prochain, s’annonce déjà comme une finale qui peut sceller le destin du FCN en bas de tableau.
Les projections n’invitent pas à l’optimisme : selon les dernières simulations du modèle d’Opta, Nantes ne disposerait que d’une probabilité infime de 0.99% de maintien direct, et que de 8.1% de chances d'atteindre les barrages. Le contexte est d’autant plus anxiogène qu’un calendrier façon parcours du combattant se profile, avec notamment le PSG, Rennes, Marseille puis Lens entre fin avril et début mai, quatre adversaires engagés dans la course à l’Europe ou au titre. Si les carottes ne sont mathématiquement pas encore cuites, il faudrait désormais un miracle pour éviter la relégation.






