L’euphorie n’aura duré que trois jours au Vélodrome. Balayée par une séance de tirs au but cruelle, l’ivresse de la victoire arrachée face à l’OL a laissé place à un brutal retour sur terre pour l’Olympique de Marseille, sorti par Toulouse en quart de finale de Coupe de France après un nul 2-2 et un 3-4 fatal aux tirs au but. Encore une saison sans trophée pour un club qui s’était remis à rêver, le temps d’un dimanche soir, avec la première volcanique d’Habib Beye à domicile.
Très vite, le vernis s’est fissuré. Mené par les coups de pied arrêtés, toujours eux, l’OM a encore encaissé deux buts sur corner, symbole d’une fragilité défensive récurrente que Beye traîne déjà comme une mauvaise habitude. Le Vélodrome a grondé, partagé entre la sidération et cette lassitude froide qui accompagne les scénarios déjà trop vus. En conférence, le technicien ne se cache pas : « C’est une grosse déception. On ne peut pas concéder deux buts à chaque match », lâche-t-il, lucide mais presque résigné, comme s’il rejouait un script déjà rodé au Stade Rennais.
Car le discours d’après-match sonne comme un copier-coller de ses dernières semaines en Bretagne : accepter la déception, faire face à la colère, se projeter sur la suite, rappeler qu’il reste dix matches de championnat et une place en Ligue des champions à aller chercher. « Il faut accepter la déception et y faire face. C'est le genre de défaite qui marque tout un club. Il nous reste 10 matches et une place en LDC à aller chercher. » a déclaré Beye.
Sur le papier, le message est cohérent. Dans les tribunes, il commence déjà à sonner creux. À Marseille, l’indulgence a la durée de vie d’un poteau rentrant. Si l’OM veut éviter que l’ère Beye ne se résume à une parenthèse de plus dans la valse des coachs, il va falloir transformer les mots en actes, très vite, dès le prochain week-end, et encore face au TFC, mais cette fois-ci à Toulouse.
Très vite, le vernis s’est fissuré. Mené par les coups de pied arrêtés, toujours eux, l’OM a encore encaissé deux buts sur corner, symbole d’une fragilité défensive récurrente que Beye traîne déjà comme une mauvaise habitude. Le Vélodrome a grondé, partagé entre la sidération et cette lassitude froide qui accompagne les scénarios déjà trop vus. En conférence, le technicien ne se cache pas : « C’est une grosse déception. On ne peut pas concéder deux buts à chaque match », lâche-t-il, lucide mais presque résigné, comme s’il rejouait un script déjà rodé au Stade Rennais.
Car le discours d’après-match sonne comme un copier-coller de ses dernières semaines en Bretagne : accepter la déception, faire face à la colère, se projeter sur la suite, rappeler qu’il reste dix matches de championnat et une place en Ligue des champions à aller chercher. « Il faut accepter la déception et y faire face. C'est le genre de défaite qui marque tout un club. Il nous reste 10 matches et une place en LDC à aller chercher. » a déclaré Beye.
Sur le papier, le message est cohérent. Dans les tribunes, il commence déjà à sonner creux. À Marseille, l’indulgence a la durée de vie d’un poteau rentrant. Si l’OM veut éviter que l’ère Beye ne se résume à une parenthèse de plus dans la valse des coachs, il va falloir transformer les mots en actes, très vite, dès le prochain week-end, et encore face au TFC, mais cette fois-ci à Toulouse.






