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Jeunesfooteux

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Omar Daf viré de Amiens SC !  05/03/2026

Omar Daf viré de Amiens SC !
Amiens SC a appuyé sur stop. Ce jeudi, le club picard a annoncé la mise en retrait immédiate d’Omar Daf de son poste d’entraîneur de l’équipe professionnelle, quelques mois seulement après l’avoir prolongé et alors que la saison de Ligue 2 vire au casse-tête comptable. Le communiqué est poli, mais ne masque pas l’urgence sportive : Amiens flirte dangereusement avec la zone rouge après une série noire qui a fait exploser le compteur de défaites.

Officiellement, le club remercie le technicien sénégalais pour son « engagement » et son « professionnalisme », tout en annonçant que le duo Julien Ielsch (ancien défenseur maison) et Serge Costa, récemment intégré au staff, prend les commandes du groupe pro « dès aujourd’hui ». Une transition express, signe que la réflexion était déjà bien avancée dans les couloirs de la Licorne. Selon L’Équipe, la direction amiénoise s’inquiétait depuis plusieurs semaines de la dynamique sportive et du moral d’un vestiaire plombé par les résultats.

Sur le terrain, les chiffres parlent plus fort que les hommages. Avec seulement 23 points après 25 journées et une 16e place qui sent le brûlé, Amiens voit le maintien se transformer en combat de tranchées. La défaite à l'ESTAC Troyes, ce lundi, a été celle de trop pour l'ex sochalien.

Ironie du calendrier : il y a encore quelques jours, Omar Daf jurait « vouloir se battre jusqu’au bout », convaincu que son groupe avait les moyens de renverser la tendance. La direction a visiblement décidé que le bout du chemin arrivait plus tôt que prévu. À Ielsch et Costa, désormais, d’endosser le rôle de pompiers de service, de retaper une confiance en miettes et de trouver, quelque part entre deux séances vidéo, les points qui manquent pour éviter la chute.

Paulo Fonseca fait le point sur son groupe avant RC Strasbourg - OL  20/02/2026

Paulo Fonseca fait le point sur son groupe avant RC Strasbourg - OL
À deux jours d’un déplacement périlleux à la Meinau, Paulo Fonseca avance avec un effectif entre plénitude et casse-tête, entre retours XXL et limites dans la rotation. L'Olympique Lyonnais vise un record de victoires et une place solidement accrochée sur le podium, mais devra le faire sans quelques cartouches.

En conférence de presse, le technicien portugais a confirmé deux bonnes nouvelles majeures : Nicolas Tagliafico et Ruben Kluivert sont de nouveau « prêts pour le match ». Deux retours qui redonnent du coffre au couloir gauche et de la solidité à une défense déjà en confiance, alors que l’OL reste sur une impressionnante série de succès toutes compétitions confondues. Ces retours s’inscrivent dans un contexte où le club rhodanien peut égaler un record vieux de vingt ans en cas de victoire à Strasbourg.

Petit hic toutefois, une infirmerie qui ne se vide pas complètement. Afonso Moreira, annoncé de retour à l’entraînement collectif cette semaine, est finalement jugé trop juste physiquement et reste forfait. Hans Hateboer, lui, est touché au genou et rejoint la liste des absents confirmés. Derrière eux, Malick Fofana, Ernest Nuamah et Orel Mangala poursuivent leur réathlétisation ; autant de profils offensifs et de relais au milieu qui manqueront encore à Fonseca dans la gestion des temps forts et des fins de match.

Entre le retour des cadres et l’absence de dynamiteurs de couloir, Lyon se présente à Strasbourg avec un onze capable de faire très mal, mais une marge de manœuvre réduite sur le banc. À la Meinau, on saura vite si ces retours pèseront plus lourd que ces forfaits… ou si l’OL version 2026 sait aussi gagner avec un effectif en mode fil de fer.
Laurent Moreira

Edon Zhegrova (ex LOSC) ne va pas s'éterniser à la Juventus  19/02/2026

Edon Zhegrova (ex LOSC) ne va pas s'éterniser à la Juventus
Edon Zhegrova, arrivé à la Juventus l’été dernier en provenance du LOSC, pourrait déjà plier bagage à la fin de la saison. Selon le journaliste italien Nicolò Schira, l’ailier kosovar « ne semble plus central dans les plans de la Juve » et un départ lors du prochain mercato estival est désormais une option sérieuse.

Depuis son arrivée à Turin, Zhegrova n’a jamais réussi à s’imposer dans la hiérarchie offensive des Bianconeri. L’ancien Lillois n’a pas débuté une seule rencontre de Serie A cette saison, toutes ses apparitions ayant eu lieu en sortie de banc, avec seulement 11 apparitions en championnat pour seulement 268 minutes disputées, sans le moindre but ni passe décisive. Régulièrement convoqué dans le groupe, il est toutefois resté sur le banc à de nombreuses reprises, signe d’une confiance limitée de son entraîneur.

Sur X, Nicolò Schira a révélé que la Juventus envisage désormais sérieusement de se séparer de Zhegrova cet été, estimant que le joueur ne fait plus partie des axes prioritaires du projet. Sous contrat jusqu’en 2030 avec la Vieille Dame, le Kosovar vit donc probablement ses derniers mois sous la tunique de la Juve, où il est pour l'heure fantomatique.
Laurent Moreira

Antoine Sibierski (ESTAC Troyes) intéresse Anderlecht  18/02/2026

Antoine Sibierski (ESTAC Troyes) intéresse Anderlecht
Dimanche, dans l’émission « En OFF » avec Julien Fournier, Sacha Tavolieri a révélé que le RSC Anderlecht avait mandaté Odgers, une agence de recrutement spécialisée, pour identifier son prochain directeur sportif. Le journaliste a précisé sur X que cette structure travaille sur la base du « track record » des dirigeants ciblés, afin de sécuriser le choix du club.

Sur son compte X, Tavolieri a détaillé : « Comme expliqué dimanche dans "En OFF" avec Julien Fournier, le RSC Anderlecht travaille avec Odgers, une agence de recrutement spécialisé dans le trackrecord qui l’aide à trouver son directeur sportif. Odgers a notamment contacté Antoine Sibierski pour le poste, parmi une liste de 4 noms. »

À 51 ans, Antoine Sibierski s’est construit ces dernières années un CV hybride entre terrain, recrutement et direction sportive. Ancien milieu offensif passé par Lille, Auxerre, Nantes, Lens ou encore Manchester City, il a commencé sa carrière de directeur sportif au RC Lens en 2012.

En 2024, Sibierski a été nommé directeur sportif de l’ESTAC Troyes, après un passage sur le banc de Châteauroux, renforçant son expérience de manager global d’un projet sportif. Son profil, mêlant réseau franco-anglais et résultats intéressants à Troyes, explique qu’il figure dans la short-list établie par Odgers pour Anderlecht, même si aucune décision n’a encore été prise à ce stade.
Laurent Moreira

Alexandre Dujeux pourrait quitter Angers SCO  17/02/2026

Alexandre Dujeux pourrait quitter Angers SCO
Alexandre Dujeux pourrait vivre ses derniers mois sur le banc d’Angers SCO, malgré un contrat prolongé l'été dernier et un maintien quasiment acté alors qu'il reste 12 journées de championnat. 

Nommé en 2023 puis prolongé jusqu’en 2026, puis jusqu’en 2027, Alexandre Dujeux a accompagné la remontée puis la stabilisation d’Angers en Ligue 1, dans un contexte de moyens très limités et de mercato agité. Malgré cette confiance affichée par la direction ces derniers mois, l’idée d’une séparation en fin d’exercice trotterait visiblement dans l'esprit du coach de 50 ans.

Selon l'insider Mohamed Toubache-Ter très au fait de l'actualité du SCO, l’hypothèse d’un retour de Stéphane Moulin n'est pas totalement à exclure en cas de départ de Dujeux. L’emblématique ancien coach angevin, aujourd’hui sur le banc de Valenciennes est en passe d'être évincé du VAFC, ce qui pourrait le rendre disponible pour un come-back dans un club où il a laissé une trace forte entre 2011 et 2021. Dans une interview accordée à So Foot, Moulin rappelait d’ailleurs qu’Angers restait « son club » et un endroit à part dans sa carrière, entre attache familiale et histoire commune avec le public.

Toujours selon la même source, Angers ne regarderait toutefois pas qu’en direction de son ancien entraîneur. Patrick Videira, actuellement sur le banc du Mans, figure parmi les pistes étudiées, lui qui réalise de très belles choses avec le club sarthois. Autre profil cité : Laurent Battles, libre depuis son départ de Clermont Foot.

Alexandre Dujeux aurait-il envie de viser plus haut ?
Laurent Moreira

Crystal Palace cible Aleksandar Stankovic (Club Bruges) pour remplacer Adam Wharton  16/02/2026

Crystal Palace cible Aleksandar Stankovic (Club Bruges) pour remplacer Adam Wharton
Crystal Palace prépare déjà l’après Adam Wharton et multiplie les pistes au milieu de terrain, avec un intérêt marqué pour Mamadou Sangaré (RC Lens) et Aleksandar Stankovic (Club Bruges). Le club anglais, 13e de Premier League, anticipe un départ de son international anglais très courtisé et cible des profils jeunes, prêts pour la PL et rapidement valorisables.

Adam Wharton, recruté pour un peu plus de 20 M€ en 2024, s’est imposé comme l’un des milieux les plus convoités de Premier League et attise l’intérêt de plusieurs cadors anglais et européens. Crystal Palace s’est déjà résigné à l’idée de le voir partir à moyen terme, la presse britannique évoquant une possible ouverture dès 2026 et une valorisation qui pourrait dépasser les 60 à 70 M€ bonus compris. Pour éviter de se retrouver dénudé dans l’entrejeu, le board des Eagles a donc intensifié son travail de scouting, avec une priorité : trouver un milieu capable d’apporter volume de jeu, projection et impact offensif dès la saison prochaine.

Si le profil de Mamadou Sangaré du RC Lens est surveillé avec attention, les Anglais regardent aussi vers la Belgique, où Aleksandar Stankovic réalise une saison pleine avec le Club Bruges après son transfert en provenance de l’Inter Milan pour un montant avoisinant les 10 M€. Titulaire indiscutable et très influent dans le jeu brugeois, le milieu serbe de 20 ans affiche des statistiques solides toutes compétitions confondues et commence à se faire un nom sur la scène européenne.

Conscient de tenir un joueur à très forte valeur marchande, le Club Bruges ne laissera pas partir Stankovic à n’importe quel prix, d'autant plus que Arsenal est également sur les rangs. On parle d'un ticket d'entrée des négociations à au moins 35 millions d'euros.

AS Monaco : le point sur la blessure de Maghnes Akliouche avant le barrage de C1  16/02/2026

AS Monaco : le point sur la blessure de Maghnes Akliouche avant le barrage de C1
Vendredi, lors de la victoire de l’AS Monaco contre le FC Nantes (3-1) en 22e journée de Ligue 1, Maghnes Akliouche a dû quitter la pelouse juste avant la mi-temps après avoir ressenti une douleur au niveau de la hanche. Le milieu offensif de 23 ans, titularisé sur le côté, avait d’abord tenté de poursuivre avant de finalement demander le changement, un élément jugé « préoccupant » au vu de son profil de joueur peu enclin à sortir sans raison majeure. L’international français a quitté le stade Louis-II le visage fermé, de quoi nourrir de réelles interrogations sur sa disponibilité pour le choc européen face au PSG.

En conférence de presse d’après-match, Sébastien Pocognoli a confirmé la nature musculaire du problème, localisé à la hanche après un geste maladroit sur une passe en retrait. « Il a subi une blessure musculaire », a expliqué le technicien belge, précisant que des examens complémentaires devaient être réalisés pour en savoir plus. Le coach a insisté sur le caractère inhabituel de cette sortie : « Maghnes n'est pas le genre à demander un remplacement facilement. Ce n'est pas dans sa nature. Nous espérons que ce n'est rien de grave, car cette saison, nous avons déjà rencontré de nombreux problèmes de blessures. (…) Peut-être sera-t-il là contre le PSG, c'est ce que je souhaite », a-t-il confié après la rencontre.

Depuis, Akliouche a repris l’entraînement collectif, signe encourageant qui va dans le sens d’un simple coup sans lésion majeure, même si le club n’a pas officialisé de feu vert médical définitif. L’AS Monaco doit composer avec un effectif déjà fortement touché par les blessures, et une nouvelle absence longue durée d’un joueur offensif clé serait un vrai casse-tête pour Pocognoli à l’heure d’aborder un barrage capital pour la suite de la saison européenne. Même loin de son meilleur niveau depuis plusieurs semaines, Akliouche reste un profil créatif important dans l’animation offensive monégasque, capable de jouer entre les lignes ou d’attaquer le couloir.
Laurent Moreira

Ahmed Kantari dépasse un triste record au FC Nantes !  14/02/2026

Ahmed Kantari dépasse un triste record au FC Nantes !
Le FC Nantes s’est un peu plus enfoncé dans une méchante crise sportive après le revers sur la pelouse de l’AS Monaco (3-1) lors de la 22e journée de Ligue 1, confirmant la spirale négative d’Ahmed Kantari sur le banc nantais. Avec cette nouvelle défaite, l’ancien défenseur voit désormais sa moyenne de points par match tomber en dessous de celle, déjà très critiquée, de Raymond Domenech.

En Principauté, tout s’est joué en cinq minutes, avec trois buts encaissés avant la demi‑heure de jeu, laissant des Canaris K.O. debout malgré une réaction timide juste avant la pause. Ce revers prolonge une série déjà très inquiétante : Ahmed Kantari ne compte qu’une seule victoire en sept rencontres de Ligue 1 depuis sa prise de fonctions, un bilan de 0.43 points de moyenne qui place le FCN dans une lutte pour le maintien de plus en plus périlleuse. 

Mais le pire dans cette histoire, c'est que Kantari fait pire que Domenech (0.57 points) en termes de points glanés sur la même période, renforçant l'incompréhension des supporters nantais concernant le maintien en poste de l'ex défenseur central.

Face aux critiques, le coach nantais insiste sur le volet mental d’un groupe marqué par des mois de résultats décevants. « Pendant sept mois, cette équipe n’a pas beaucoup gagné. Dès qu’il y a un vent contraire ou un grain de sable, il y a cette fragilité mentale et l’adversaire en profite », a ainsi reconnu Ahmed Kantari en conférence de presse. 

Sportivement, la situation devient critique : Nantes pourrait se retrouver lanterne rouge en cas de succès du FC Metz face à l'AJ Auxerre. Le seul objectif sera désormais d'accrocher les barrages. 
Laurent Moreira

Stade Rennais - TFC théâtre d'un retour polémique  12/02/2026

Stade Rennais - TFC théâtre d'un retour polémique
Daniel Bravo, suspendu pour une blague sexiste visant Gaëtane Thiney, retrouvera déjà le micro de beIN Sports le 28 février, à l’occasion de Stade Rennais–Toulouse FC. L’épisode aura donc tenu du carton jaune plutôt que de l’exclusion définitive.

Le dérapage est né d’une phrase de trop, glissée sur le ton très sexiste pour ne pas dire misogyne. La scène aurait pu rester un clin d’œil gênant entre deux ralentis ; elle s’est transformée en symbole d’un sexisme ordinaire, celui qui continue de parasiter le football, de la buvette au plateau télé.

Sous la pression, beIN Sports a réagi vite : mise à pied express, communiqué solennel, rappel à l’ordre sur les « valeurs » de la chaîne. Le consultant, lui, a multiplié les excuses, reconnaissant une « blague ratée », une « énorme bêtise », comme si l’angle du faux pas malheureux suffisait à solder ce que beaucoup ont vécu comme une remise en cause implicite de la légitimité d’une femme dans un rôle de dirigeante. Le malaise n’était pas seulement dans la phrase, mais dans ce qu’elle révélait de réflexes profondément ancrés.

Que Daniel Bravo revienne à l’antenne moins d’un mois plus tard n’a rien d’anodin. Rennes–Toulouse deviendra le théâtre d’un retour sous haute surveillance, entre auditeurs prêts à tourner la page et téléspectateurs pour qui le pardon n’efface ni la blessure ni le symbole. La vraie question dépasse son cas personnel : le football français veut-il vraiment rompre avec ses vieux réflexes ou se contenter de sanctions-éclairs, le temps que le scandale passe ? À force de jouer la lumière tamisée sur ce type de dérapages, le milieu finit toujours par découvrir que ce ne sont pas les projecteurs qui brûlent, mais la réalité qu’ils éclairent.
Laurent Moreira

Nasser al-Khelaïfi (PSG) joue un mauvais tour à Nicolas de Tavernost  11/02/2026

Nasser al-Khelaïfi (PSG) joue un mauvais tour à Nicolas de Tavernost
BeIN Sports de Nasser al-Khelaïfi qui est également le président du PSG, a récupéré les droits TV du Mondial 2026 devant la plateforme Ligue 1+, pourtant en pole position dans les négociations avec la FIFA. Un retournement de situation qui fragilise encore un peu plus le projet de chaîne portée par la LFP, déjà sous pression sur le dossier des droits de la Ligue 1.

Alors que Ligue 1+ pensait tenir un accord pour diffuser l’intégralité des 104 matchs de la Coupe du monde 2026 contre près de 20 millions d’euros, beIN Sports est revenu dans la course avec une offre plus ambitieuse. Le groupe qatari a proposé un package englobant non seulement le Mondial 2026, mais aussi l’édition 2030, ce qui a fini de convaincre la FIFA.

Résultat : beIN Sports diffusera tous les matchs de la Coupe du monde 2026, tandis que M6 proposera 54 rencontres en clair sur son antenne. Ligue 1+ se retrouve, elle, écartée d’un rendez-vous planétaire, que Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media, considérait comme stratégique pour attirer, puis fidéliser ses abonnés.

Ce revers arrive au mauvais moment pour la LFP, qui cherche encore à solidifier le modèle économique de Ligue 1+ après les turbulences sur les droits domestiques du championnat. Un conseil d’administration d’urgence doit d’ailleurs se tenir ce mercredi pour analyser les conséquences de cette perte et réfléchir aux prochaines étapes. L’épisode illustre la difficulté pour la Ligue 1 de s’imposer face aux diffuseurs historiques quand il s’agit de grandes compétitions internationales.
Laurent Moreira

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