Gérgory Lorenzi sème le doute sur son avenir au Stade Brestois 25/04/2026
Au bord de la pelouse, quelques minutes avant le choc face au RC Lens, le directeur sportif du Stade Brestois n’a pas esquivé le sujet. Relancé par Ligue 1+ sur son avenir, alors que l’OGC Nice a entamé des discussions pour en faire le successeur de Florian Maurice et que son nom a été associé à l’Olympique de Marseille, Grégory Lorenzi a confirmé à demi-mot qu’il était bien courtisé, sans pour autant dévoiler ses intentions.
« C'est vrai que quand on est sollicité, quand on pense à vous, ça montre que vous êtes peut-être aussi sur le bon chemin », a d’abord admis Lorenzi, lucide sur la cote qu’il s’est bâtie en Ligue 1 après dix ans à Brest, de la montée à l’installation durable dans l’élite jusqu’à la Ligue des champions. Mais le dirigeant corse s’est empressé de rappeler sa ligne de conduite : « Après, j'ai toujours fait passer l'intérêt personnel en second. Moi, ce qui m'importe, c'est toujours le club. On travaille pour un club. On doit être à 100% focalisé par rapport à des objectifs. »
Alors que Nice pousse fort en coulisses et que Brest, conscient de la situation, a déjà commencé à réfléchir à un possible successeur - le nom de Yohan Cabaye a notamment été évoqué - Lorenzi refuse d’alimenter le feuilleton en pleine ligne droite de la saison. « C'est difficile de parler de sa situation personnelle parce que je ne veux surtout pas perturber, fragiliser quoi que ce soit et continuer à aller jusqu'au bout », prévient-il, rappelant qu’il reste encore cinq matchs déterminants pour le SB29.
La suite, il la laisse volontairement dans le brouillard. « Après, l'avenir nous réservera quelque chose dont je n'ai pas encore la certitude et dont je l'ignore. […] On verra en fin de saison ce qui se passera pour moi », conclut Lorenzi, tout en assurant exercer son métier « avec beaucoup d'envie, beaucoup de détermination, beaucoup d'ambition ». De quoi nourrir encore un peu plus l’appétit de l’OGC Nice… et la crainte des supporters brestois de voir partir l’architecte de leurs plus belles saisons récentes.
« C'est vrai que quand on est sollicité, quand on pense à vous, ça montre que vous êtes peut-être aussi sur le bon chemin », a d’abord admis Lorenzi, lucide sur la cote qu’il s’est bâtie en Ligue 1 après dix ans à Brest, de la montée à l’installation durable dans l’élite jusqu’à la Ligue des champions. Mais le dirigeant corse s’est empressé de rappeler sa ligne de conduite : « Après, j'ai toujours fait passer l'intérêt personnel en second. Moi, ce qui m'importe, c'est toujours le club. On travaille pour un club. On doit être à 100% focalisé par rapport à des objectifs. »
Alors que Nice pousse fort en coulisses et que Brest, conscient de la situation, a déjà commencé à réfléchir à un possible successeur - le nom de Yohan Cabaye a notamment été évoqué - Lorenzi refuse d’alimenter le feuilleton en pleine ligne droite de la saison. « C'est difficile de parler de sa situation personnelle parce que je ne veux surtout pas perturber, fragiliser quoi que ce soit et continuer à aller jusqu'au bout », prévient-il, rappelant qu’il reste encore cinq matchs déterminants pour le SB29.
La suite, il la laisse volontairement dans le brouillard. « Après, l'avenir nous réservera quelque chose dont je n'ai pas encore la certitude et dont je l'ignore. […] On verra en fin de saison ce qui se passera pour moi », conclut Lorenzi, tout en assurant exercer son métier « avec beaucoup d'envie, beaucoup de détermination, beaucoup d'ambition ». De quoi nourrir encore un peu plus l’appétit de l’OGC Nice… et la crainte des supporters brestois de voir partir l’architecte de leurs plus belles saisons récentes.
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